Pitch : on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi »…

Cette nuit, à un horaire inavouable d’insomnie, j’ai cliqué sur cette vidéo TED. Elle m’a fait réfléchir à mon pitch, à la question d’un collègue qui me demande mon avis sur son propre pitch. Vous savez, le pitch, c’est cette formule magique qu’il faut répondre quand quelqu’un vous interroge : « et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

 

Cette question est difficile, sauf si on aime se définir comme un titre.  Le titre est un camouflage pratique : « je suis ingénieur », « je suis prof », « je suis ouvrier », « je suis médecin », « je suis directeur », « je suis entrepreneur », « je suis employé », « je suis consultant », etc… Ce camouflage ne dit rien d’essentiel sur soi, et finalement est assez peu intéressant. D’ailleurs souvent, la réponse par ce camouflage met fin à la discussion, ou à l’intérêt qu’on vous porte. Le titre permet de classer dans une catégorie qui nous intéresse ou pas, dans un étage social pour se situer « par rapport à ». On passe ainsi à coté de l’essentiel.

 

Le « pourquoi » est plus important que le « quoi », l’orateur de ce TED l’explique avec talent, en soulignant même que l’on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi ». Cela peut faire réfléchir quand on tente de bâtir son pitch. Je parle de ce travail personnel après la vidéo…

 

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Reprenez en main votre agenda…

Dans cette vidéo, j’explique pourquoi il est prioritaire de reprendre en main son agenda quand on se sent dépassé… et quels en sont les bénéfices. Je pars, comme souvent, d’une anecdote personnelle…

 


 

Ca vous dit quelque chose : « je me sens dépassé par les évènements, je panique, je travaille dans tous les sens sans priorité. Les dossiers, les papiers s’entassent. La procrastination s’installe confortablement, la confusion prend le dessus. Conséquences : le stress augmente, les erreurs se multiplient ce qui amplifie le phénomène, je perds le fil, les résultats baissent, le moral passe en berne ». Cercle infernal…

Or, je n’insiste jamais assez sur le sujet :

la priorité est de reprendre en main son agenda.

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Faut-il faire confiance ?

C’est vrai, je suis resté dubitatif en entendant ce top manager laisser sa réponse suspendue, lorsque je lui ai demandé « votre boss vous fait-il confiance ? »

Pourtant quel est l’effet de donner ou pas sa confiance à ses collaborateurs ? Comment se fait-il que dans certaines organisations, on se permet des délégations incroyables (j’en parle dans cette vidéo), alors que dans d’autres entreprises, il n’existe que peu de latitude à l’initiative ?

 

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Il n’a pas le moral, mettez vous au travail à coté de lui…

fotolia_85498062_xsHier, je n’avais pas le moral. Quelques mauvaises nouvelles et un dossier compliqué, pas de solution facile et efficace à apporter au client. Sujet chronique à la déprime passagère – mais je crois que je ne suis pas le seul, j’ai entendu qu’Hergé sortait de ses déprimes très créatifs – je suis capable de rentrer dans une spirale intérieure qui me fait descendre vertigineusement en quelques secondes. C’est terrible pour moi, c’est terrible pour mon entourage, désemparé s’il n’a pas trouvé la bonne solution.

Peut-être avez-vous des collaborateurs qui tombent dans ces abimes parfois, moral dans les chaussettes, perte de confiance, irascibilité, incapacité à produire.

 

Quelles sont les erreurs fatales à ne pas commettre alors ?

 

 

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Pourquoi se disperser ne conduit nulle part…

Il est tellement tentant d’ouvrir un nouveau livre, de prendre encore un avion. Ces 2 actions font-elles partie de vos habitudes ? A titre personnel, la réponse est « oui ». Or, la question se pose de la dispersion. Où tous ces chemins conduisent-ils ? Je m’étais promis de lire et publier de timides commentaires aux lettres de Sénèque. Le temps a passé, l’intention s’était envolée… dispersion de l’esprit ? Actuellement, je contribue à l’écriture d’un livre sur la création d’un groupe Mastermind inspiré des méthodes d’intelligence collective, je suis parti à la recherche d’une citation de Sénèque…

 

De nouveau, j’ai emprunté sur ce site consacré à Sénèque, une lettre écrite à Lucilius (la deuxième). J’avais publié un premier commentaire de la première lettre : la plus grande partie de la vie se passe à mal faire.

 

Lisez cette Lettre II, j’ajoute quelques modestes réflexions ensuite.

Sénèque

Sénèque

« LETTRE II : Des voyages et de la lecture.

SOMMAIRE : Ne pas lire en courant mille auteurs divers sans se fixer à aucun, comme le voyageur qui ne séjourne nulle part : la multitude des livres dissipe l’esprit. Mais s’attacher à un petit nombre d’ouvrages et aux meilleurs, en extraire le suc, les digérer, enfin mettre chaque jour, comme Sénéque, une pensée frappante en réserve pour la méditer : ainsi l’on profite de ses lectures.

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Qu’est-ce qu’une action importante ?

En 2 minutes, découvrez comment un entrepreneur, qui a un succès extravagant, définit « une action importante »…

 

Votre exercice du jour : prenez votre todolist (vous savez celle que vous regardez tous les jours et dont vous procrastinez consciencieusement une grande partie de jour en jour). Posez vous les 2 questions que j’évoque dans la vidéo :

  • suis-je vraiment le seul, l’unique à pouvoir faire cette action ?
  • est-ce que cette action a un fort levier (financier en particulier) ?

On reparle de la délégation ???

Qu’en pensez-vous ? Ecrivez votre commentaire ci-dessous…

Leadership : donner ou suivre la direction ?

La confusion est-elle créative ?

Dans cette vidéo, j’évoque, peut-être un peu trop abruptement, la dimension créative des périodes de confusion. Je dis abruptement car les périodes de confusion peuvent aussi être douloureuses. Cependant, en arrière-plan, ne se passe-t-il pas souvent (toujours) quelque chose de créatif dans les états d’instabilité… que l’on découvrira plus tard ?

 

 

Retranscription écrite de la vidéo :

« Est-il possible de bien vivre dans la confusion ? En réalité, pour répondre à cette question, il faut probablement l’inverser c’est-à-dire se dire que quand il y a de la confusion, c’est un état normal, un état passager que j’accepte parce que je sais que va en sortir quelque chose.
 

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Ne faites pas de supposition : le troisième accord Toltèque

L’autre matin, dans le métro, un joueur d’accordéon rentre dans la rame. Il commence son concert. Je ne vois pas, il est dans mon dos.

 

Musique dans le métro

J’observe un monsieur debout devant moi, manifestement énervé car je le vois regarder, l’oeil désapprobateur, à plusieurs reprises en direction du musicien. Regard excédé. Le concert d’accordéon musette nous accompagne quelques quelques stations de métro. Puis le saltimbanque commence sa quête, passe devant moi. Ce matin je ne donne rien : j’applique une règle aléatoire de don sur laquelle je reviendrai un jour dans un article… Le monsieur excédé tourne et détourne son buste.

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4 bonnes pratiques de management observées sur le terrain…

Aujourd’hui, journée très terrain : début de matinée passée dans un bureau d’Artalforest à San José, Costa Rica puis visites dans la province du Guanacaste de cultures de cacao rare et de forêts de teck. J’ai parlé dans une précédente vidéo (pour réussir, j’ai souvent signé) de ce nouveau voyage d’études avec des clients intéressés par des investissements originaux dans un pays émergent et dynamique.

 

Frédéric et JacquelineJournée intéressante aussi pour observer un entrepreneur-manager qui développe avec talent ses entreprises. A la tête d’un groupe diversifié au Costa Rica et au Nicaragua, Frédéric Paré fait une démonstration – en toute modestie – d’au moins 4 bonnes pratiques de management.

 

Voyons cela :

 

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