Qu’est-ce qu’une activité à haut rendement ?

Comment bien gérer son temps, optimiser son temps ? Même si ces 2 expressions ne veulent rien dire en fait, puisque le temps ne s’optimise ni se gère, « il est » c’est tout… il est utile de s’interroger sur notre relation à l’emploi de notre temps.

 

Quand j’entends « je n’ai pas le temps », j’ai toujours envie d’intervenir et interroger : « tu n’as pas le temps ou bien tu ne le prends pas ? » Cette question est moins futile qu’il n’y parait. Comment se fait-il que certains pensent ne pas avoir le temps quand d’autres ont l’air de le prendre ? Le prendre pour réaliser nos projets, développer des relations plus profondes, vivre une vie qui nous ressemble.

 

Je propose une série de vidéos pour éveiller quelques notions pour une meilleure occupation de son temps, faire en sorte que cette occupation ressemble davantage à un choix. Ne se sent-on pas mieux lorsque notre occupation répond à un choix véritable, et non à une contrainte des évènements ou des autres ?

 

Dans cette vidéo, j’évoque une première notion essentielle : prendre conscience de ce qu’est une « activité à haut rendement », notion qui m’a été présenté au début des années 1990 par Christian Loridon (que je remercie au passage).

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Champion de la dissimulation ou proche de qui vous êtes ?

Si vous êtes champion de la dissimulation, ne vous inquiétez pas, tout le monde le sait. Cela se voit, se sent, s’entend.

J’en parle dans cette vidéo qui reprend un commentaire d’une participante à un atelier Mastermind. Cette participante me disait : « en passant sur le hot-seat, je n’ai pas dit tout ce que vous m’avez renvoyé en miroir. Et ce que vous m’avez renvoyé est juste ! Cela signifie-t-il que mes collègues ressentent ce que je pense, même si je ne l’ai pas exprimé dans mes paroles ? »

Je vous laisse deviner ma réponse.

Existe-t-il des champions de la dissimulation ? Oui (j’en ai en tête) mais c’est rare qu’ils ne soient pas repérés rapidement. La dissimulation est-elle une bonne piste ? J’en doute. N’est-il pas plus sain de se rapprocher de qui on est, avec les choix parfois difficiles que cela implique ?

Je vous laisse commenter le propos ci-dessous…

Est-ce au manager de négocier les augmentations de son équipe ?

La motivation est comme une flamme fragile…

Les anecdotes de ma propre vie m’inspirent toujours pour partager des pistes de réflexion… Récemment, je développais une énergie certaine pour un projet pour lequel j’étais motivé, avec une petite équipe. Hors, quelques réflexions maladroites ont soufflé sur ma motivation (sans doute dois-je réviser le 2ème accord Toltèque). Alors, j’ai levé le pied, me suis éclipsé.

 

L’image que j’associe à la motivation, c’est la petite flamme. Pour l’éteindre, il suffit d’un petit coup d’air. Elle disparait en un clin d’oeil. Un jour de croisière, alors que le voilier sur lequel je voguais, mouillait dans une baie près d’Ajaccio, j’ai aperçu 3 minuscules flammes à 500 mètres d’écart chacune, le long d’une route qui suivait le rivage.

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A propos de leadership conscient…

Congrès de l'intelligence collective

Conférence de Robert Dilts

Tout le monde rêve de l’équipe parfaite. Dans sa conférence sur le « leadership conscient », Robert Dilts souligne quelques ingrédients à ramener à la lumière… Si le leader souhaite développer « l’intelligence collective » plutôt que « l’intelligence collectée », tout le monde doit pouvoir contribuer.

 

On constate souvent que le leader ne rejoint pas le groupe. Il considère son rôle comme immuable. En réalité, le leader est celui qui sent le danger (où l’opportunité) – celui qui prend conscience avant tout le monde. Il est probablement sage de considérer que, plus qu’un galon, c’est plutôt un rôle tournant. D’ailleurs, n’existe-t-il pas un risque pour le grand chef (souvent assimilé au rôle immuable de leader) : celui de « trop sécuriser l’équipe », qui perd alors en responsabilité…

 

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Pitch : on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi »…

Cette nuit, à un horaire inavouable d’insomnie, j’ai cliqué sur cette vidéo TED. Elle m’a fait réfléchir à mon pitch, à la question d’un collègue qui me demande mon avis sur son propre pitch. Vous savez, le pitch, c’est cette formule magique qu’il faut répondre quand quelqu’un vous interroge : « et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

 

Cette question est difficile, sauf si on aime se définir comme un titre.  Le titre est un camouflage pratique : « je suis ingénieur », « je suis prof », « je suis ouvrier », « je suis médecin », « je suis directeur », « je suis entrepreneur », « je suis employé », « je suis consultant », etc… Ce camouflage ne dit rien d’essentiel sur soi, et finalement est assez peu intéressant. D’ailleurs souvent, la réponse par ce camouflage met fin à la discussion, ou à l’intérêt qu’on vous porte. Le titre permet de classer dans une catégorie qui nous intéresse ou pas, dans un étage social pour se situer « par rapport à ». On passe ainsi à coté de l’essentiel.

 

Le « pourquoi » est plus important que le « quoi », l’orateur de ce TED l’explique avec talent, en soulignant même que l’on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi ». Cela peut faire réfléchir quand on tente de bâtir son pitch. Je parle de ce travail personnel après la vidéo…

 

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Reprenez en main votre agenda…

Dans cette vidéo, j’explique pourquoi il est prioritaire de reprendre en main son agenda quand on se sent dépassé… et quels en sont les bénéfices. Je pars, comme souvent, d’une anecdote personnelle…

 


 

Ca vous dit quelque chose : « je me sens dépassé par les évènements, je panique, je travaille dans tous les sens sans priorité. Les dossiers, les papiers s’entassent. La procrastination s’installe confortablement, la confusion prend le dessus. Conséquences : le stress augmente, les erreurs se multiplient ce qui amplifie le phénomène, je perds le fil, les résultats baissent, le moral passe en berne ». Cercle infernal…

Or, je n’insiste jamais assez sur le sujet :

la priorité est de reprendre en main son agenda.

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Faut-il faire confiance ?

C’est vrai, je suis resté dubitatif en entendant ce top manager laisser sa réponse suspendue, lorsque je lui ai demandé « votre boss vous fait-il confiance ? »

Pourtant quel est l’effet de donner ou pas sa confiance à ses collaborateurs ? Comment se fait-il que dans certaines organisations, on se permet des délégations incroyables (j’en parle dans cette vidéo), alors que dans d’autres entreprises, il n’existe que peu de latitude à l’initiative ?

 

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Il n’a pas le moral, mettez vous au travail à coté de lui…

fotolia_85498062_xsHier, je n’avais pas le moral. Quelques mauvaises nouvelles et un dossier compliqué, pas de solution facile et efficace à apporter au client. Sujet chronique à la déprime passagère – mais je crois que je ne suis pas le seul, j’ai entendu qu’Hergé sortait de ses déprimes très créatifs – je suis capable de rentrer dans une spirale intérieure qui me fait descendre vertigineusement en quelques secondes. C’est terrible pour moi, c’est terrible pour mon entourage, désemparé s’il n’a pas trouvé la bonne solution.

Peut-être avez-vous des collaborateurs qui tombent dans ces abimes parfois, moral dans les chaussettes, perte de confiance, irascibilité, incapacité à produire.

 

Quelles sont les erreurs fatales à ne pas commettre alors ?

 

 

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Pourquoi se disperser ne conduit nulle part…

Il est tellement tentant d’ouvrir un nouveau livre, de prendre encore un avion. Ces 2 actions font-elles partie de vos habitudes ? A titre personnel, la réponse est « oui ». Or, la question se pose de la dispersion. Où tous ces chemins conduisent-ils ? Je m’étais promis de lire et publier de timides commentaires aux lettres de Sénèque. Le temps a passé, l’intention s’était envolée… dispersion de l’esprit ? Actuellement, je contribue à l’écriture d’un livre sur la création d’un groupe Mastermind inspiré des méthodes d’intelligence collective, je suis parti à la recherche d’une citation de Sénèque…

 

De nouveau, j’ai emprunté sur ce site consacré à Sénèque, une lettre écrite à Lucilius (la deuxième). J’avais publié un premier commentaire de la première lettre : la plus grande partie de la vie se passe à mal faire.

 

Lisez cette Lettre II, j’ajoute quelques modestes réflexions ensuite.

Sénèque

Sénèque

« LETTRE II : Des voyages et de la lecture.

SOMMAIRE : Ne pas lire en courant mille auteurs divers sans se fixer à aucun, comme le voyageur qui ne séjourne nulle part : la multitude des livres dissipe l’esprit. Mais s’attacher à un petit nombre d’ouvrages et aux meilleurs, en extraire le suc, les digérer, enfin mettre chaque jour, comme Sénéque, une pensée frappante en réserve pour la méditer : ainsi l’on profite de ses lectures.

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