Négocier

A la réunion, je n’emporte que moi !

J’assiste à une réunion qui termine une mission accomplie de conseil. Comme d’habitude, je prépare mes affaires. Consciencieusement, je mets le dossier du projet (8 cm d’épaisseur) dans mon cartable. J’ajoute mon ordinateur. En enfournant tout ce bazar, je suspecte que ça ne servira à rien. Mon interlocuteur m’a simplement demandé d’assister à la réunion. Il souhaite que je lui donne un avis sur l’animation de la réunion et sur son appropriation du projet. C’est lui qui détient désormais tous les documents à jour, et tableaux de bord du projet.

 

Pourquoi ai-je besoin d’emmener toutes ces choses à cette réunion ? Les informations contenues dans mon dossier sont vraiment nécessaires à ce moment-là ? L’épaisseur du dossier ou les octets de mon ordinateur vont-ils être utiles ou ma présence suffit-elle ? Ouvrir un ordinateur dans la réunion va-t-il me rendre plus attentif, plus présent ? Ce dossier en mallette sert-il à autre chose qu’à me rassurer ?

 

Dans un nombre considérable de réunion, n’emporte-t-on pas des tas de choses inutiles ? Pourquoi faire ?

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6 freins qui nous empêchent de déléguer…

Y a-t-il un lien entre l’optimisation de son temps et la délégation ? Les plus malins vont répondre : la réponse à ta question est dans ta question… bien vu 🙂

S’il est évident de comprendre que la délégation va me permettre de gagner beaucoup de temps, et que c’est une activité à haut rendement, il est courant de préférer faire… à faire faire. Quels sont ces freins qui nous empêchent ? Dans cette vidéo, je développe 6 freins à la délégation que nous avons recensés dans une formation à l’optimisation du temps avec une communauté d’ingénieurs…

 

 

Quels sont ces 6 freins ? Peut-on les lever ?

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Johnny Hallyday est mort…

Pourquoi ce matin, à la lecture des titres, une bouffée de tristesse est-elle montée quand j’apprends que Johnny Hallyday est mort ? Un monstre sacré s’éteint après tant d’autres. Pourquoi ce départ me donne envie de partager ce que je ressens sur je-suis-manager…

 

J’ai vu un jour Johnny sur les planches à Marseille, dans l’antre du stade Vélodrome. J’ai été impressionné : impressionné par la mise en scène spectaculaire, impressionné par les 80 000 fans subjugués, impressionné par toutes ces musiques qui s’enchainaient et que pour la plupart, je connaissais. Dans ma famille, Johnny était moqué, il n’était pas très chic d’aimer un rocker aux musiques « faciles ». Alors, officiellement, je n’aimais pas Johnny. Officieusement, avec l’âge et la sagesse, je crois que j’aimais Johnny.

Cela explique-t-il la tristesse de ce matin ? Oui et non…

 

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Soulevez la jupette, une tactique de vente essentielle à comprendre…

Lors d’un coaching récent avec une consultante en démarrage, je l’ai surprise : je me suis levé pour mimer la jolie jeune fille qui soulève un minuscule pan de sa jupette…

Je porte un pantalon, aucune atteinte à la pudeur dans cet exercice de coaching, rassurez-vous…

Connaissez vous la tactique de la jupette, une tactique de vente essentielle à comprendre, en particulier quand on vend de la prestation de conseil ?

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Est-ce au manager de négocier les augmentations de son équipe ?

Pitch : on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi »…

Cette nuit, à un horaire inavouable d’insomnie, j’ai cliqué sur cette vidéo TED. Elle m’a fait réfléchir à mon pitch, à la question d’un collègue qui me demande mon avis sur son propre pitch. Vous savez, le pitch, c’est cette formule magique qu’il faut répondre quand quelqu’un vous interroge : « et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

 

Cette question est difficile, sauf si on aime se définir comme un titre.  Le titre est un camouflage pratique : « je suis ingénieur », « je suis prof », « je suis ouvrier », « je suis médecin », « je suis directeur », « je suis entrepreneur », « je suis employé », « je suis consultant », etc… Ce camouflage ne dit rien d’essentiel sur soi, et finalement est assez peu intéressant. D’ailleurs souvent, la réponse par ce camouflage met fin à la discussion, ou à l’intérêt qu’on vous porte. Le titre permet de classer dans une catégorie qui nous intéresse ou pas, dans un étage social pour se situer « par rapport à ». On passe ainsi à coté de l’essentiel.

 

Le « pourquoi » est plus important que le « quoi », l’orateur de ce TED l’explique avec talent, en soulignant même que l’on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi ». Cela peut faire réfléchir quand on tente de bâtir son pitch. Je parle de ce travail personnel après la vidéo…

 

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1 formule magique pour négocier avec votre chef…

Qu’il est difficile de négocier avec son propre chef… qu’il est difficile de lui signifier son désaccord. Entre le risque de se faire « saquer », la sensation confuse de risquer de perdre sa considération, sa reconnaissance, nombreux sont ceux qui la bouclent devant les galons. Dans cette vidéo, je propose une formule magique pour négocier avec son chef : un peu d’humour, un peu de provoque, en réalité une tactique que je développe dans la suite de cet article…

Que pensez de cette formule magique pour négocier avec votre chef ?

 

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Dites-le en 3 points clés

Ce matin, je fulminais dans une réunion, jusqu’à ce que je me décide à intervenir pour dire ce que je pensais. J’ai lancé pour commencer :

 

“Il y a 3 points qui me gênent « 

Ensuite, j’ai développé les 3 points en question…

Pour lire la retranscription de la vidéo, tapez sur « lire la suite »…

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2 formules magiques de management

Je voudrais partager avec vous deux formules magiques de management. Deux formules magiques pour développer son talent de manager :

 

« J’ai besoin de temps pour réfléchir » et « Ce n’est pas négociable »

En cliquant sur « lire la suite » vous aurez la transcription écrite de la vidéo…

 

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Vous n’êtes pas obligé de parler…

Je me rappelle au collège – oh, il y a fort longtemps, imaginez c’était au 20ème siècle – on allait parfois dans une salle de cinéma fort rustique, bancs en bois (pour ne pas s’endormir), sol en béton. Après la séance de salle noire, le prof de français nous faisait travailler le film, comme on décortique un texte d’auteur. Dans mon souvenir, il posait souvent la question : « qui est le personnage fort dans le film ? » La juste réponse désignait habituellement un personnage silencieux, réfléchi, pertinent. Cette anecdote m’a marqué…

 

Dans cette vidéo, je raconte comment un client me renvoie un feed-back très positif de cette posture de discrétion. Écoutez…

 
Êtes-vous obligé, sous prétexte que vous êtes en position de pouvoir, en position de négociation, de tout le temps intervenir ?

 

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