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Bienveillance sans complaisance…

Marylorlectrice du livre « les groupes Mastermind accélérateurs de réussite« , témoigne dans un interview, qu’elle a retenu de sa lecture l’expression « bienveillance sans complaisance« . Je voudrais revenir quelques instants sur cette expression qui m’accompagne depuis des années.

 

La bienveillance est devenu un mot « à la mode ». Il n’est certes pas question de s’en plaindre ! Adepte de l’enseignement des Toltèques, qui escortent régulièrement mes méharées-coaching dans le désert, je soutiens que le choix des mots, les précautions de langage nourrissent la création et la vie des relations durables. C’est ce que souligne le premier accord Toltèque : « que ta parole soit impeccable ! » Si la bienveillance, la parole impeccable étaient adoptées par l’ensemble des humains, probablement que de nombreux conflits professionnels, familiaux, et pourquoi pas des guerres disparaitraient.

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Comment changer l’organisation ?

Quand on dirige un service, un département en entreprise, l’organisation des responsabilités, le partage des taches font partie des préoccupations de management. Le moment de la prise de poste à la direction, dans les mois qui la suivent, est un moment opportun pour « rebattre le jeu de cartes ».

 

Exemple d’organisation cible

 

On peut objecter « pourquoi changer l’organisation ? ». Il y a plusieurs raisons fondamentales qui doivent pousser le manager à prendre cette décision, j’en propose 4 (ce qui n’a rien de définitif ni d’exhaustif)…

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11ème atelier Mastermind gratuit…

Les ateliers Mastermind gratuits se suivent et se ressemblent, tout en étant singuliers à chaque fois…

Nous étions 12 au dixième atelier, 13 au onzième atelier. Théoriquement, je limite le nombre à 10 mais je ne vais quand même pas rejeter à la mer les audacieux qui n’ont pas confirmé leur inscription, et viennent quand même…

 

Pourquoi tous les ateliers se ressemblent ?

 

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Comment définir le leadership ?

Dans son livre « la 8ème habitude – faites-vous entendre et agissez », Stephen Covey définit le leadership ainsi :

« le leadership consiste à communiquer aux gens la notion de leur valeur et de leur potentiel de manière si claire qu’ils parviennent à les percevoir en eux-mêmes. Notez les mots valeur et potentiel. Les gens doivent éprouver un sens de leur valeur intrinsèque, indépendamment de toute comparaison avec les autres, et qu’ils sont dignes d’un amour inconditionnel, indépendamment de leur comportement ou de leurs performances. »

Qu’en pensez-vous ?

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Ceux qui réussissent téléphonent…

Option 1

Drrrrrinnnnggggg… « bonjour, je t’appelle pour une proposition géniale… »

Option 2

Destinataire : Jojo
Objet : proposition super géniale…
Texte du courriel : blablabla

 


 

A votre avis, quelle est la méthode la plus efficace ? Avec quel outil obtient-on le plus fort taux de transformation ? En téléphonant ou en envoyant un courriel ?

Je parle dans cette vidéo (encombrée de vent pendant 15 secondes) d’une expérience qui démontre – s’il est encore nécessaire de le faire – que le téléphone demeure un outil très puissant pour transformer ses projets en réussite.

 

L’autre matin, j’ai 2 clients importants, entrepreneurs de talent, qui m’ont téléphoné. C’est une constante que je remarque : ceux qui réussissent téléphonent.

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Comment préparer un entretien face à un manipulateur ?

Champion de la dissimulation ou proche de qui vous êtes ?

Si vous êtes champion de la dissimulation, ne vous inquiétez pas, tout le monde le sait. Cela se voit, se sent, s’entend.

J’en parle dans cette vidéo qui reprend un commentaire d’une participante à un atelier Mastermind. Cette participante me disait : « en passant sur le hot-seat, je n’ai pas dit tout ce que vous m’avez renvoyé en miroir. Et ce que vous m’avez renvoyé est juste ! Cela signifie-t-il que mes collègues ressentent ce que je pense, même si je ne l’ai pas exprimé dans mes paroles ? »

Je vous laisse deviner ma réponse.

Existe-t-il des champions de la dissimulation ? Oui (j’en ai en tête) mais c’est rare qu’ils ne soient pas repérés rapidement. La dissimulation est-elle une bonne piste ? J’en doute. N’est-il pas plus sain de se rapprocher de qui on est, avec les choix parfois difficiles que cela implique ?

Je vous laisse commenter le propos ci-dessous…

Pitch : on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi »…

Cette nuit, à un horaire inavouable d’insomnie, j’ai cliqué sur cette vidéo TED. Elle m’a fait réfléchir à mon pitch, à la question d’un collègue qui me demande mon avis sur son propre pitch. Vous savez, le pitch, c’est cette formule magique qu’il faut répondre quand quelqu’un vous interroge : « et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

 

Cette question est difficile, sauf si on aime se définir comme un titre.  Le titre est un camouflage pratique : « je suis ingénieur », « je suis prof », « je suis ouvrier », « je suis médecin », « je suis directeur », « je suis entrepreneur », « je suis employé », « je suis consultant », etc… Ce camouflage ne dit rien d’essentiel sur soi, et finalement est assez peu intéressant. D’ailleurs souvent, la réponse par ce camouflage met fin à la discussion, ou à l’intérêt qu’on vous porte. Le titre permet de classer dans une catégorie qui nous intéresse ou pas, dans un étage social pour se situer « par rapport à ». On passe ainsi à coté de l’essentiel.

 

Le « pourquoi » est plus important que le « quoi », l’orateur de ce TED l’explique avec talent, en soulignant même que l’on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi ». Cela peut faire réfléchir quand on tente de bâtir son pitch. Je parle de ce travail personnel après la vidéo…

 

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Faut-il faire confiance ?

C’est vrai, je suis resté dubitatif en entendant ce top manager laisser sa réponse suspendue, lorsque je lui ai demandé « votre boss vous fait-il confiance ? »

Pourtant quel est l’effet de donner ou pas sa confiance à ses collaborateurs ? Comment se fait-il que dans certaines organisations, on se permet des délégations incroyables (j’en parle dans cette vidéo), alors que dans d’autres entreprises, il n’existe que peu de latitude à l’initiative ?

 

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Osez demander l’avis à votre équipe…

 

Dans sa biographie, que je vous encourage à lire, il est raconté que Steve Jobs demandait l’avis d’une centaine de personnes avant de prendre une décision. Il interrogeait tout le monde, aussi bien ses collaborateurs supposés être légitimes, comme les plus improbables de ses interlocuteurs… Tout cela permettait, j’en suis convaincu, de nourrir l’intelligence collective (même si Steve Jobs est aussi connu pour ses maladresses et son caractère de cochon).

 

J’ai tourné cette vidéo après être intervenu, modestement, dans une classe de teenagers (adolescents) dans un cours de français dans l’état du Maine aux Etats-Unis. Je vous explique, après la vidéo, pourquoi cela m’a inspiré sur le métier de management…

 

Pourquoi cette petite expérience m’a-t-elle inspiré sur le management et la peur qu’on a parfois de demander l’avis à l’équipe ?

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