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Quel est le paradoxe de la délégation ?

Quand le manager ou l’entrepreneur délègue, il est confronté à un paradoxe :

  • Ne risque t’il pas de perdre trop de temps dans la transmission ?
  • N’est il pas plus compétent que la personne auprès de qui il délègue ?
  • A t’il les moyens financiers ou les ressources humaines pour confier la mission ?

 

Retranscription écrite de la vidéo : 

 

Je vais évoquer un exemple personnel.

J’ai récemment décidé de déléguer la retranscription de mes vidéos, pour que les lecteurs du site “je suis manager” puissent les voir et lire les articles qui s’y réfèrent.
A première vue, le temps passé dans ma délégation n’est pas très rentable.

 

Il m’a été nécessaire :

  • D’expliquer ma vision du travail, la qualité attendue…
  • De clarifier ma délégation pour me faire gagner du temps sur le long terme…
  • De m’assurer que la personne, à qui je délègue cette tâche, soit motivée et compétente…

La motivation est le premier ingrédient dont il faut s’assurer. Ensuite, le manager doit consacrer du temps pour faire monter son collaborateur en compétences.

 

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Dites-le en 3 points clés

Ce matin, je fulminais dans une réunion, jusqu’à ce que je me décide à intervenir pour dire ce que je pensais. J’ai lancé pour commencer :

 

“Il y a 3 points qui me gênent « 

Ensuite, j’ai développé les 3 points en question…

Pour lire la retranscription de la vidéo, tapez sur « lire la suite »…

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2 formules magiques de management

Je voudrais partager avec vous deux formules magiques de management. Deux formules magiques pour développer son talent de manager :

 

« J’ai besoin de temps pour réfléchir » et « Ce n’est pas négociable »

En cliquant sur « lire la suite » vous aurez la transcription écrite de la vidéo…

 

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Je ne contrôle pas mes collaborateurs…

L’entretien se termine. Ce patron de « business division » m’a présenté « un job pour moi ». Je lui demande alors : « Pourquoi penses-tu que je suis adapté à ce projet ?  » 

Sa réponse me stupéfait : « Je sais qu’avec toi, cialis je n’aurai pas besoin de vérifier dans un tableau excel, la cellule de la ligne 12, colonne 7 ». Intérieurement, je ressens le contraire, c’est-à-dire qu’il a l’intention de « me contrôler ».

Quelle est la place du contrôle des collaborateurs ? Comment puis-je me permettre de donner un titre provocateur à cet article « je ne contrôle pas mes collaborateurs » ? Est-ce un propos naïf ? Comment faire pour rendre l’action des collaborateurs efficaces si on ne les contrôle pas ?

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A ceux qui ne croient pas aux méthodes « d’intelligence collective »

Je vais en partie partager avec vous l’intimité de ce qu’une séance de travail en intelligence collective m’a rapporté…
L’intelligence collective est-elle la nouvelle tarte à la crème des consultants en management ? J’ai envie de dire « of course mon capitaine ». Le concept de puissance du travail en commun, en équipe, date d’avant l’édification des pyramides… Cependant, entre la réflexion « je me méfie des méthodes d’intelligence collective » et le sourire béat devant la méthode qui traduirait un soudain « eurêka », il convient de prendre bonne mesure.

 

Homme de doutes

A titre personnel, je vois les méthodes d’intelligence collective comme la confluence de nombreux travaux et initiatives pour comprendre la dynamique de groupe depuis les années 60. N’étant nullement expert d’aucune méthode, je suis simplement initié à de nombreux outils, sans qu’aucun d’eux soit tout pour moi. Les méthodes d’intelligence collective apportent une contribution à l’édifice, donnant une abstraction à un processus qui élargit le champ des possibles.
Je voudrais partager avec vous un retour d’expérience de travail de groupe, dans lequel nous avons utilisé divers fragments apparentés aux méthodes d’intelligence collective.

 

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Vous n’êtes pas obligé de parler…

Je me rappelle au collège – oh, il y a fort longtemps, imaginez c’était au 20ème siècle – on allait parfois dans une salle de cinéma fort rustique, bancs en bois (pour ne pas s’endormir), sol en béton. Après la séance de salle noire, le prof de français nous faisait travailler le film, comme on décortique un texte d’auteur. Dans mon souvenir, il posait souvent la question : « qui est le personnage fort dans le film ? » La juste réponse désignait habituellement un personnage silencieux, réfléchi, pertinent. Cette anecdote m’a marqué…

 

Dans cette vidéo, je raconte comment un client me renvoie un feed-back très positif de cette posture de discrétion. Écoutez…

 
Êtes-vous obligé, sous prétexte que vous êtes en position de pouvoir, en position de négociation, de tout le temps intervenir ?

 

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Claude Onesta nous parle d’intelligence collective…

« Les philosophes ont été remplacés par les économistes » 

Claude Onesta, Avignon, 30 juin 2015.

Fin juin, j’assiste à une conférence baptisée :

« Performance durable : comment devenir numéro 1 et le rester ? »

L’intervenant : Claude Onesta, entraineur de l’équipe de France de handball.

Claude Onesta

Claude Onesta

 

A vrai dire, je n’observe pas de près ce sport, même si j’ai eu l’occasion de voir une ou deux finales de compétitions internationales ces dernières années. A l’annonce du palmarès de l’équipe de France lors de l’introduction de la conférence, je prends conscience de la pertinence du sujet. Le palmarès est impressionnant : multi champions d’Europe, du Monde, Olympiques… Préparée par le CJD (centre des jeunes entrepreneurs), cette soirée rassemble quelques centaines d’entrepreneurs de la région, Claude Onesta va créer des ponts entre son expérience d’entraîneurs et le management. On ne sera pas déçu. S’il n’emploie pas l’expression « intelligence collective », Claude Onesta développe avec force, nuances et modestie tous les ingrédients du succès de ce qu’il décrit comme la « libération des espaces ».

Il commence fort : « le talent seul ne suffit pas. La perte du championnat d’Europe en août 2012 est arrivée avec l’équipe la plus forte que j’ai jamais réunie, sans aucun blessé. »

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Pourquoi mon collaborateur me dérange ?

Le manager est souvent interrompu dans son travail…

« Pourquoi mon collaborateur me dérange ? »

se dit-il parfois énervé…

Dans cette vidéo, je donne les 2 raisons essentielles, sources de ces interruptions.

 

 

Comment faire avec ces 2 types d’interruption : le besoin d’instructions, le besoin de reconnaissance ?

L’une des bonnes pratiques de management peut se trouver dans l’article 3 mois pour mettre en œuvre une idée simple.

 

Comme souvent dans un dysfonctionnement – en occurrence l’interruption répétée et non maitrisée est un dysfonctionnement que l’on accepte – il convient de prendre de la hauteur et mettre en place une nouvelle pratique. Autrement, le risque est de périr noyé sous les petits soucis des autres… parce qu’on n’a pas fait le travail d’anticipation.

 

 Comment faites-vous quand vous êtes dérangés ? Comment gérez-vous l’interruption ?

 

Faut-il faire de l’humour quand on est manager ?

L’humour demeure l’un des attraits de la nature humaine. Il n’est pas question de l’éliminer du monde du travail. Cela donne de la légèreté, permet de dédramatiser… Pourtant, à bien y regarder, il existe des formes d’humour dont l’impact peut s’avérer douteux voire néfaste.

Que pensez-vous de cet exemple ?

 

 

Je vous pose la question : sur le ton de l’humour, dans votre histoire, une réflexion à votre endroit n’a-t-elle pas déjà appuyé sur une blessure ?

 

Bien involontaire, comme une espièglerie, certains envoient ce que les accords toltèques décrivent comme de la magie noire… La magie noire, ce sont ces paroles qui nous font mal et qu’on transporte avec soi, parfois pendant des années, d’autant plus qu’elles sont proférées par quelqu’un pour qui on a de l’admiration, de la considération, de l’amour même.

 

Le manager, du haut de son promontoire, ne risque-t-il pas de faire bien des dégâts en croyant être subtil ?

 

Avez-vous des exemples à partager en commentaire ?
Êtes-vous vigilant sur ce point ?

 

12 points clés pour réussir votre présentation…

Le petit-déjeuner d’affaires commence en retard, par l’introduction :

 

« Bon on va commencer, bienvenue, on va essayer de commencer avec le traditionnel retard de 15 minutes Avignonnais (la même excuse fait florès ailleurs, on parle alors de fameux retard « Parisien », « Marseillais », « Lyonnais », « Nantais », « Rouennais »…).

Ah, ah, ah (car cette bonne astuce du retard fait toujours rire) !

Vous allez bien ? (un beuhhhh mou remonte de la salle).

Jojo, tu peux afficher le 2ème transparent ? Merci. Alors voyons quel menu vous attend aujourd’hui ? » etc…

 

Le transparent projeté et les suivants sont des encombrements de mots et de schémas enchevêtrés que l’orateur prend soin de regarder les 3 quarts du temps, pour à la fois chercher ce qu’il doit dire, et se rassurer en évitant de regarder les yeux des participants.

 

Bored Businesspeople Sitting On ChairsIls sont plusieurs présentateurs, la salle est disposée en U, ils se tiennent sur le coté derrière l’écran de leur PC. Nous sommes 20 dans la salle, inconnus les uns des autres. La présentation a commencé en retard, elle finira d’ailleurs en retard. Chacun se congratule sur la normalité de la chose. Les présentations se suivent, techniques au plus pointu, chargés d’acronymes les plus nombreux. Les transparents sont complexes, illisibles, rassurent les présentateurs qui pensent ainsi couvrir l’exhaustivité du sujet. Aucune interaction, 1 ou 2 courageux se lancent dans une question en toute fin de présentation, qui ne peut pas vraiment être traitée.

 

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?

Voici quelques insupportables pratiques de présentateurs qui ont oublié de poser une attention à la qualité de leur intervention :

 

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