Le droit à l’erreur, proposition de grille d’analyse en 6 points…

Le chef de projet rentre dans le bureau de son boss : « voilà, le budget de 10M$ est dépassé, j’ai échoué, je te remets ma démission« . A la grande surprise du collaborateur dépité, le boss répond : « je viens de t’offrir une formation à 10M$, il n’est pas question que j’accepte ta démission ! »

Lors d’un entretien que j’ai conduit avec un professionnel français basé au Canada, celui-ci m’expliquait qu’un candidat qui n’a pas fait assez d’erreurs s’entend dire « profil pas intéressant » !

Vous avez remarqué la monnaie d’échange de l’anecdote qui introduit cet article : c’est en $… Pourquoi le $ ?

En Amérique du Nord, l’erreur est perçue comme un apprentissage. Au pays des lumières, le couperet tombe : « vous avez fait une erreur, je vous présente l’addition, vous êtes virés… », « vous avez planté votre création d’entreprise,  je ne vous recrute pas », etc… Je me souviens d’une expérience de ce style avec l’un de mes prospects. Souvent mes erreurs se transforment en article de mon blog :-). Notre vision française de l’erreur m’a de nouveau interpellé.

 

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