implication

Ceux qui réussissent téléphonent…

Option 1

Drrrrrinnnnggggg… « bonjour, je t’appelle pour une proposition géniale… »

Option 2

Destinataire : Jojo
Objet : proposition super géniale…
Texte du courriel : blablabla

 


 

A votre avis, quelle est la méthode la plus efficace ? Avec quel outil obtient-on le plus fort taux de transformation ? En téléphonant ou en envoyant un courriel ?

Je parle dans cette vidéo (encombrée de vent pendant 15 secondes) d’une expérience qui démontre – s’il est encore nécessaire de le faire – que le téléphone demeure un outil très puissant pour transformer ses projets en réussite.

 

L’autre matin, j’ai 2 clients importants, entrepreneurs de talent, qui m’ont téléphoné. C’est une constante que je remarque : ceux qui réussissent téléphonent.

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Le colibri et mon oncle Paul…

Qu’il est joli ce colibri !

La fable du colibri est maintenant bien connue… le petit oiseau fait des aller-retour (nb : l’orthographe du pluriel de cette expression fait débat) à la rivière, remplit son bec minuscule, et va le verser sur l’incendie qui fait rage dans la jungle. Les autres animaux fuient et se moquent de lui, du Lion à la Girafe, de la Gazelle au Singe : « tu es ridicule colibri, jamais tu n’arriveras à éteindre le feu ». « Certes », répond-il, « mais moi je fais ma part ».

 

Quand je raconte cette histoire dans les formations de management, cela laisse parfois ces grands responsables… rêveurs. Chacun se sent tellement dans la contrainte, l’obligation, la peur, l’impossible à atteindre, alors je raconte l’histoire de mon oncle Paul…

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Au fait, c’est quoi la réussite ?

Après la parution de mon article « ceux qui réussissent travaillent tout le temps« , j’ai eu quelques échanges en ligne et off-line à propos du mot « réussite ». La question est plus que légitime. J’imagine l’étendue de la littérature sur le sujet, les livres, les films, les vidéos, les conférences, les philosophes et les leaders qui se sont exprimés. Dois-je pour autant garder ma vision pour moi ?

Dans le domaine du business, les critères qui définissent couramment la « réussite » ne m’ont jamais vraiment comblé.

En me promenant à vélo ce weekend, entre 2 tours de pédale, j’ai trouvé ma définition de « réussir ».

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3 leçons après le lancement de mon groupe Mastermind…

Ce jeudi 16h30, je raccroche le téléphone et confirme le lancement de mon premier groupe Mastermind…
 🎂🍾

 

Je m’étais fixé 6 participants minimum, le quota vient d’être atteint. Comment ai-je monté ce groupe et quels sont les enseignements de ce nouveau projet ? Rien d’exceptionnel et pourtant ces 3 leçons-là semblent éternelles…

 

L’histoire
Vers fin mars, interpellé par une prospect qui souhaite me voir en action de consultant, je prends le défi, en live, au téléphone, de monter un atelier Mastermind en avril. Je lui propose 2 ou 3 dates de disponibilités dans son agenda. Je raccroche et me dis : « aïe, aïe, aïe, c’est malin, maintenant il faut que je le fasse » !

1ère leçon 

les défis ça pousse à se bouger les fesses…

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Quelle est la différence entre lâcher-prise et abandonner ?

L’expression « lâcher-prise » est-elle la nouvelle tarte à la crème des formations de management et de développement personnel, ou quelque chose d’essentiel se cache derrière ? Quelle est la différence avec abandonner ? Dans cette vidéo, je raconte une anecdote vécue qui illustre, je pense, l’écart entre le fait d’abandonner ou bien de décider de lâcher-prise. J’ai bien écrit « décider ».

Regardez plutôt :

Comment savoir s’il est l’heure de lâcher-prise ? Comment savoir si l’on n’est pas en train d’abandonner ?

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Je continuerai… en hommage aux victimes du 13 novembre 2015

Texte de l’abbé Pierre :

«Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter.
Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés.»

 

Continuer de vivre, continuer d’exister, continuer de militer pour que l’Amour l’emporte sur la Peur…

 

Je ne contrôle pas mes collaborateurs…

L’entretien se termine. Ce patron de « business division » m’a présenté « un job pour moi ». Je lui demande alors : « Pourquoi penses-tu que je suis adapté à ce projet ?  » 

Sa réponse me stupéfait : « Je sais qu’avec toi, cialis je n’aurai pas besoin de vérifier dans un tableau excel, la cellule de la ligne 12, colonne 7 ». Intérieurement, je ressens le contraire, c’est-à-dire qu’il a l’intention de « me contrôler ».

Quelle est la place du contrôle des collaborateurs ? Comment puis-je me permettre de donner un titre provocateur à cet article « je ne contrôle pas mes collaborateurs » ? Est-ce un propos naïf ? Comment faire pour rendre l’action des collaborateurs efficaces si on ne les contrôle pas ?

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Atteindre les objectifs malgré handicaps et embûches…

Nos handicaps et nos embuches nous servent-ils d’excuses pour ne pas atteindre nos objectifs ?
Regardez cette vidéo tournée à Barcelone lors du congrès des Infopreneurs 2015. Vous y trouverez exemple à inspiration…


Comment se fait-il que certains hommes ou femmes réalisent des exploits, réussissent à surmonter des épreuves alors que d’autres abandonnent en route ? Je crois que je n’aurai jamais la réponse irréfutable à cette question, bien trop insaisissable. Nous passons parfois très près du précipice…

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Récupération de points et intelligence collective…

On peut se demander quel est le rapport entre la récupération de points au permis de conduire et l’intelligence collective… Je sors de 2 jours de sensibilisation à la sécurité routière pour récupérer 4 points. Je suis arrivé dans une zone dangereuse de capital point qui pourrait me faire perdre mon permis. Il était temps d’en récupérer. Sans permis de conduire, comment faire mon travail, comment vivre quand on habite un village ?

 

permis de conduire_00Arrivé dans la salle de formation, je suis bougon. Je suspecte que je vais subir 2 jours de transparents (mes à-priori) montrant les conséquences des accidents, des images impressionnantes, des catastrophes, du sang et des larmes. Donc je suis bougon, j’ai préparé une liste de personnes à contacter sur mon téléphone, je tape quelques SMS en écoutant distraitement les premières consignes administratives, en signant machinalement les documents qu’on me présente. Je suis bien déterminé à être présent/absent.

Les 2 animatrices – que j’appellerai Marie et Sonia – souriantes, continuent leur introduction que j’écoute d’une oreille. Je suis interpellé gentiment car je suis toujours sur mon téléphone. Puisqu’on rentre dans le cœur du sujet et que je trouve l’introduction plutôt astucieuse, je commence à me dérider. J’écoute, l’esprit toujours un peu fermé. Aucun transparent, aucun message culpabilisant, quelques règles du jeu, quelques réflexions du style « on imagine bien que vous n’êtes pas venus de gaieté de cœur, que vous aimeriez être ailleurs »… Après quelques idées générales, les animatrices lancent un tour de table avec comme thème « quel genre de conducteur êtes-vous ? quelle est votre relation, à la voiture, à la vitesse, au téléphone, au clignotant, aux distances de sécurité, à l’alcool, aux stupéfiants… »

 

Comme souvent, je prends spontanément la parole en premier et j’assomme un peu tout le monde :

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Choisissez la valeur ajoutée plutôt que la culpabilité

18h30 à la pendule, vous décidez de quitter le bureau… Un collègue lance à la volée « tu prends ton après-midi ? »

10h du matin, vous arrivez au travail… L’œil suspect de votre patron, qui a stratégiquement placé son bureau pour surveiller le hall d’accueil, plane sur votre pas gauche et déterminé (NB : nulle part est écrit sur votre veste que vous êtes rentré de déplacement la veille à 23h30).

19h, vous croisez la femme de votre DRH au supermarché du coin. Quelque jours plus tard, une réflexion fuse dans un couloir : « tu fais tes courses super tôt dis-donc ? »

 

Si vous n’avez jamais vécu ces expériences, je peux témoigner que je connais au moins 1 être humain qui en a ressenti la puissance dévastatrice. Ni au 19ème siècle, ni dans une entreprise poussiéreuse : dans une bonne start-up, où les heures hebdomadaires d’un cadre dépassent de très loin les normes légales.

La nouvelle du jour, vous ne le saviez pas, je parle chien. De mon bureau, j’entends Cupidon me dire : « ouarf, ouarf, ouarf, ouarf ». Je vous traduis car je crains que certains d’entre vous ne perçoivent pas toute la subtilité du propos canin : « hey, Laurent, je m’ennuie, si on allait faire une petite balade… »

Je prends sa laisse, nous voilà partis. Pendant qu’il trotte alentours, c’est cette idée d’article me trotte dans la tête… regardons ce que la colline inspire…
 

 

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