rôle

Pitch : on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi »…

Cette nuit, à un horaire inavouable d’insomnie, j’ai cliqué sur cette vidéo TED. Elle m’a fait réfléchir à mon pitch, à la question d’un collègue qui me demande mon avis sur son propre pitch. Vous savez, le pitch, c’est cette formule magique qu’il faut répondre quand quelqu’un vous interroge : « et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

 

Cette question est difficile, sauf si on aime se définir comme un titre.  Le titre est un camouflage pratique : « je suis ingénieur », « je suis prof », « je suis ouvrier », « je suis médecin », « je suis directeur », « je suis entrepreneur », « je suis employé », « je suis consultant », etc… Ce camouflage ne dit rien d’essentiel sur soi, et finalement est assez peu intéressant. D’ailleurs souvent, la réponse par ce camouflage met fin à la discussion, ou à l’intérêt qu’on vous porte. Le titre permet de classer dans une catégorie qui nous intéresse ou pas, dans un étage social pour se situer « par rapport à ». On passe ainsi à coté de l’essentiel.

 

Le « pourquoi » est plus important que le « quoi », l’orateur de ce TED l’explique avec talent, en soulignant même que l’on achète davantage le « pourquoi » que le « quoi ». Cela peut faire réfléchir quand on tente de bâtir son pitch. Je parle de ce travail personnel après la vidéo…

 

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La moitié du temps avec l’équipe…

Quand on saute sur la conclusion de l’interview de Jean Sornay, manager à l’international qui vient de terminer sa carrière, on entend :

« le manager devrait passer la moitié de son temps
à s’occuper de son équipe »

 

Cette affirmation est-elle aussi banale qu’il n’y parait ? Actuellement, cernés que nous sommes par tous les outils « connectés », quel est le temps passé par le manager au contact véritable avec chaque membre de son équipe ?

Regardez/écoutez l’interview de Jean Sornay, qui soulève bien d’autres enjeux du métier de manager, enjeux que je reprends dans la suite de cet article…

 

 

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4 postures nouvelles à s’approprier pour passer du rôle de manager opérationnel à fonctionnel

Pour beaucoup de cadres, quitter un poste opérationnel demeure un défi compliqué.

Habitué à la « dictature du chiffre », aux incidents nombreux de la vie quotidienne, à l’agenda débordant, aux exigences croissantes des normes, des attentes des dirigeants, des clients, des collaborateurs, des partenaires, de la famille, etc…, le manager qui passe soudain de cette mission très concrète vers un poste fonctionnel s’en trouve tout décontenancé. Dans un job opérationnel à la vente, aux achats, à l’industrie, à la finance, au marketing, le manager opérationnel est cerné. Job opérationnel rime avec court terme, pression, résultats, crises, incidents.

Quand le manager opérationnel passe à un poste de manager fonctionnel, d’un seul coup, du jour au lendemain, tout s’évapore :

  • le téléphone ne sonne plus
  • plus personne n’entre dans le bureau
  • il n’y a plus de budget
  • il n’y a plus d’incidents
Le vide existentiel…

 

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Le manager détroussé…

Quelques répliques de manager détroussé :

  • Pour votre augmentation, allez voir la DRH
  • L’équipe juridique m’interdit de signer ce contrat
  • Ce sont les achats qui décident des prix
  • L’informatique nous impose ce système
  • Mon chef ne m’a pas donné l’autorisation
  • La finance ne m’a pas accordé le budget


Régulièrement, les enquêtes signalent le triste moral des managers, leur stress, leur baisse de motivation. On se demande si le système qui est mis autour d’eux soit-disant pour les aider, n’est pas en train de les écrabouiller… Il semble que les services fonctionnels aient pris le pouvoir. Le manager opérationnel devient-il un relais de procédures ? Si tel est le cas, je conseille de tous les virer et de les remplacer par des machines automatiques : c’est moins cher, ça ne discute pas, ça n’a pas d’ambition hiérarchique !

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Laisser de la marge…

Laisser de la marge…

Laisser de la marge…

Bien souvent, en observant les agendas, je constate que les réunions s’enchainent comme pour une ronde effrénée et étourdissante. Ça rassure : mon agenda est plein de réunions avec les autres, donc mon rôle est essentiel.

Il est pourtant 2 bonnes pratiques qui permettent de mieux équilibrer son temps, et qui donnent de bons outils de concentration et de récupération : …

 

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