savoir-être

A la réunion, je n’emporte que moi !

J’assiste à une réunion qui termine une mission accomplie de conseil. Comme d’habitude, je prépare mes affaires. Consciencieusement, je mets le dossier du projet (8 cm d’épaisseur) dans mon cartable. J’ajoute mon ordinateur. En enfournant tout ce bazar, je suspecte que ça ne servira à rien. Mon interlocuteur m’a simplement demandé d’assister à la réunion. Il souhaite que je lui donne un avis sur l’animation de la réunion et sur son appropriation du projet. C’est lui qui détient désormais tous les documents à jour, et tableaux de bord du projet.

 

Pourquoi ai-je besoin d’emmener toutes ces choses à cette réunion ? Les informations contenues dans mon dossier sont vraiment nécessaires à ce moment-là ? L’épaisseur du dossier ou les octets de mon ordinateur vont-ils être utiles ou ma présence suffit-elle ? Ouvrir un ordinateur dans la réunion va-t-il me rendre plus attentif, plus présent ? Ce dossier en mallette sert-il à autre chose qu’à me rassurer ?

 

Dans un nombre considérable de réunion, n’emporte-t-on pas des tas de choses inutiles ? Pourquoi faire ?

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Bienveillance sans complaisance…

Marylorlectrice du livre « les groupes Mastermind accélérateurs de réussite« , témoigne dans un interview, qu’elle a retenu de sa lecture l’expression « bienveillance sans complaisance« . Je voudrais revenir quelques instants sur cette expression qui m’accompagne depuis des années.

 

La bienveillance est devenu un mot « à la mode ». Il n’est certes pas question de s’en plaindre ! Adepte de l’enseignement des Toltèques, qui escortent régulièrement mes méharées-coaching dans le désert, je soutiens que le choix des mots, les précautions de langage nourrissent la création et la vie des relations durables. C’est ce que souligne le premier accord Toltèque : « que ta parole soit impeccable ! » Si la bienveillance, la parole impeccable étaient adoptées par l’ensemble des humains, probablement que de nombreux conflits professionnels, familiaux, et pourquoi pas des guerres disparaitraient.

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11ème atelier Mastermind gratuit…

Les ateliers Mastermind gratuits se suivent et se ressemblent, tout en étant singuliers à chaque fois…

Nous étions 12 au dixième atelier, 13 au onzième atelier. Théoriquement, je limite le nombre à 10 mais je ne vais quand même pas rejeter à la mer les audacieux qui n’ont pas confirmé leur inscription, et viennent quand même…

 

Pourquoi tous les ateliers se ressemblent ?

 

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Comment définir le leadership ?

Dans son livre « la 8ème habitude – faites-vous entendre et agissez », Stephen Covey définit le leadership ainsi :

« le leadership consiste à communiquer aux gens la notion de leur valeur et de leur potentiel de manière si claire qu’ils parviennent à les percevoir en eux-mêmes. Notez les mots valeur et potentiel. Les gens doivent éprouver un sens de leur valeur intrinsèque, indépendamment de toute comparaison avec les autres, et qu’ils sont dignes d’un amour inconditionnel, indépendamment de leur comportement ou de leurs performances. »

Qu’en pensez-vous ?

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De la loi et de la complexité

Ce matin, dans ce camping du bord de l’océan pacifique, pas d’eau froide possible sous la douche. Il n’y a qu’un robinet qui propose de l’eau à bonne température, chaude mais pas trop. Quelqu’un a décidé quelle est la bonne température pour tous. C’est la loi de ce camping.

 

Or, depuis quelques semaines, j’expérimente la douche froide. Soit dès le début de l’ablution (cest plus difficile), soit en fin de toilette, par réduction progressive de l’eau chaude. Il paraît que c’est bon pour la santé, la pensée, etc… oui mais, aujourd’hui, la loi du camping m’entrave sur mon chemin vers la félicité…

Nous vivons dans un monde de complexité.

 

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Comment maitriser les interruptions ?

Sauter du coq à l’âne… connaissez-vous cette expression populaire qui signifie le passage d’un sujet à un autre, alors que ceux-ci n’ont pas de liens directs. Cette pratique du « zapping » est devenue tellement courante que l’on ne réalise pas toujours à quelle point elle est nocive pour l’efficacité. On est interrompu, on prend l’interruption, on la traite immédiatement. On fait du « first in, first out » => la dernière sollicitation arrivée devient la première action immédiate. Le travail se fait sans priorité  !

 

Cette vidéo aborde la question : comment maitriser les interruptions

Première interrogation : les interruptions sont-elles source de perte d’efficacité ?

Deuxième interrogation : quelles sont les 2 raisons majeures qui amènent « les autres » (mon équipe, mes clients, mon entourage…) à m’interrompre ?

Quelle prise de conscience et quelle discipline adopter pour maitriser les interruptions ???

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Champion de la dissimulation ou proche de qui vous êtes ?

Si vous êtes champion de la dissimulation, ne vous inquiétez pas, tout le monde le sait. Cela se voit, se sent, s’entend.

J’en parle dans cette vidéo qui reprend un commentaire d’une participante à un atelier Mastermind. Cette participante me disait : « en passant sur le hot-seat, je n’ai pas dit tout ce que vous m’avez renvoyé en miroir. Et ce que vous m’avez renvoyé est juste ! Cela signifie-t-il que mes collègues ressentent ce que je pense, même si je ne l’ai pas exprimé dans mes paroles ? »

Je vous laisse deviner ma réponse.

Existe-t-il des champions de la dissimulation ? Oui (j’en ai en tête) mais c’est rare qu’ils ne soient pas repérés rapidement. La dissimulation est-elle une bonne piste ? J’en doute. N’est-il pas plus sain de se rapprocher de qui on est, avec les choix parfois difficiles que cela implique ?

Je vous laisse commenter le propos ci-dessous…

Il n’a pas le moral, mettez vous au travail à coté de lui…

fotolia_85498062_xsHier, je n’avais pas le moral. Quelques mauvaises nouvelles et un dossier compliqué, pas de solution facile et efficace à apporter au client. Sujet chronique à la déprime passagère – mais je crois que je ne suis pas le seul, j’ai entendu qu’Hergé sortait de ses déprimes très créatifs – je suis capable de rentrer dans une spirale intérieure qui me fait descendre vertigineusement en quelques secondes. C’est terrible pour moi, c’est terrible pour mon entourage, désemparé s’il n’a pas trouvé la bonne solution.

Peut-être avez-vous des collaborateurs qui tombent dans ces abimes parfois, moral dans les chaussettes, perte de confiance, irascibilité, incapacité à produire.

 

Quelles sont les erreurs fatales à ne pas commettre alors ?

 

 

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Ne faites pas de supposition : le troisième accord Toltèque

L’autre matin, dans le métro, un joueur d’accordéon rentre dans la rame. Il commence son concert. Je ne vois pas, il est dans mon dos.

 

Musique dans le métro

J’observe un monsieur debout devant moi, manifestement énervé car je le vois regarder, l’oeil désapprobateur, à plusieurs reprises en direction du musicien. Regard excédé. Le concert d’accordéon musette nous accompagne quelques quelques stations de métro. Puis le saltimbanque commence sa quête, passe devant moi. Ce matin je ne donne rien : j’applique une règle aléatoire de don sur laquelle je reviendrai un jour dans un article… Le monsieur excédé tourne et détourne son buste.

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Dans la crise, sortir par le haut…

Récemment, dans un échange forum autour des difficultés de l’un des participants, j’ai distillé le message suivant :

 

« Dans la crise, la sortie par le haut est toujours la meilleure solution. Se concentrer sur ce qui est en ton pouvoir, s’accrocher à tes valeurs fondamentales sans tomber dans la réplique aux coups bas par des coups bas. On a toujours le choix des armes. En choisissant la non-violence, Gandhi n’a-t-il pas gagné un combat incroyable ?
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