Oser sortir de la zone de confort…

by | Podcasts, Progresser, Stratégie, Vidéos | 32 comments

Zone de confort.. hum hum. Le concept PNL est devenu très connu et répandu. Pourtant, dans un site de management et de leadership, on ne peut pas y échapper  🙂 De quoi s’agit-il ? Que se passe-t-il si on y reste ? Que se passe-t-il si on en sort ? Pourquoi en sortir (raisonnablement) est une clé de progrès, de protection même ?

 

Écoutez cet article en podcast :

Définition visuelle de la zone de confort :

 

  • 1 – prenez un papier vierge
  • 2 – dessinez un cercle (s’il est un peu ovale, ça marche aussi)
  • 3 – écrivez le mot “confort” à l’intérieur du cercle
  • 4 – écrivez le mot “risque” à l’extérieur du cercle

 

Votre zone de confort, c’est votre cocon

Tout ce qui vous savez bien faire, bien vivre, vos protections habituelles, vos ritournelles éternelles, vos anges et vos démons, vos habitudes, le monde intérieur et extérieur que vous connaissez.

 

En dehors, c’est l’univers du risque, de l’inconnu,
de l’improbable, de l’aventure, de la peur.

 

Chacun d’entre nous a son propre univers de confort. Si dans la mienne se trouvent la déprime ou l’abus d’alcool, la vitesse sur l’autoroute ou la course de marathon, la rhétorique scientifique ou le jeu de go, la guitare ou la traversée d’un désert, la direction d’un comité de direction ou le bricolage d’une étagère, c’est ma zone à moi, elle est unique. Aucun jugement de valeur, ma zone de confort dessine mon refuge, elle est le fruit de mon histoire, unique…

 

Il est notoire de constater que chacun se détermine dans son propre cercle, avec ses rites et chemins personnels. Chaque zone possède ses propres contours, chaque intérieur ses spécificités. Vous, cher lecteur, votre zone a évidemment une taille et un contenant uniques ! La leçon de l’image est-elle bien là ?

 

Que se passe-t-il si je ne sors jamais de ma zone de confort ?
La zone de risques faisant pression, mon cercle va se recroqueviller.

 

Ma zone de confort va se réduire. Je vais acheter toutes les mauvaises ondes, nouvelles, les influences pour justifier ma lente implosion.

 

Zone de confort – Zone de risques

 

Que se passe-t-il si je sors régulièrement de ma zone de confort ?
Je vais l’élargir !

 

ATTENTION, vous avez noté que les flèches ne sont pas trop longues; une flèche immense signifierait témérité voire imprudence.

 

Oser sortir du cercle, cela signifie tenter. Se poser la question magique : “c’est quand la dernière fois que j’ai fait quelque chose pour la première fois ?” Oser sortir de la zone donne l’opportunité de se confronter, d’ouvrir les possibles, d’explorer… il y a tant à découvrir. “Je n’ai jamais parlé en public” ! C’est ma zone de risques… Et si, la prochaine fois qu’on me sollicite – la vie propose régulièrement ce genre de situation – je prenais la parole ! Zone de risque la première fois, qui peut se transformer en une bonne surprise : “j’y ai pris du plaisir !”. La nouvelle pratique rentre alors dans ma zone de confort.

 

Conséquence :

Vous avez agrandi votre zone de confort.

J’ai fait dessiner cela un jour à un médecin spécialiste, lors d’un diner. Jamais dans son cursus, il n’avait reçu de sensibilisation de nature psychologique telle que ce griffouillage sur un bout de nappe. J’en suis resté stupéfait. On soigne des symptômes. Pourtant, prendre conscience de schémas aussi rustiques que ce magnifique cercle (ou ovale) que vous venez de dessiner, cela ne donne-t-il pas une stratégie de développement personnel, une stratégie de vie ?

 

Oser sortir de sa zone de confort, oser, oser, oser, oser, oser… c’est l’un des moyens de développer l’estime de soi, la confiance, et d’être plus efficace…

 

Dans les commentaires, donnez des exemples vécus, cela inspirera tous les lecteurs !

 

NB : je parle de cercle et je m’aperçois que j’ai dessiné une zone ovale, ce qui n’a aucune importance. Cela vous a-t-il dérangé ? En ré-écoutant le podcast, cela m’a fait sortir de ma zone de confort, car j’aime bien être précis. Tant pis, je laisse l’article tel quel, comme ça je peux me moquer de moi…

 

Extrait de l’introduction d’un séminaire de management

 

32 Comments

  1. Inès

    Je suis tout à fait d’accord si on augmente pas notre zone de confort elle va surement se réduire car les risques ne cessent pas de se multiplier chaque jour.

    Reply
    • Laurent

      C’est exactement ça. Les risques augmentent par nature : on a de plus en plus de responsabilités (professionnelles, familiales), nous avançons vers l’inéluctable, alors autant partir à la conquête de l’espace pour vivre intensément…
      Merci du commentaire.
      Laurent

      Reply
  2. David

    Bonjour, je suis sorti quelques fois de ma zone de confort, la plus spectaculaire à mes yeux à été le jour ou j’ai fais passé un entretien d’embauche pour la première fois…. J’avais une trouille phénoménale de l’inconnu …. Ne pas savoir ou ne pas connaître nous permet de sortir de nos cocons bien confortable…. J’ai quand même beaucoup de mal à sortir de ma zone de confort aimant TROP tout contrôler ….!
    Merci de m’avoir ouvert vers de nouvelles perspectives de mode de vie Perso et pro !

    Reply
    • Laurent

      Bonjour David,
      paradoxalement, aimer “tout contrôler” traduit un manque de confiance en soi. C’est une grande clé de la délégation et de l’élargissement de sa zone de confort que lâcher prise sur le “tout contrôle”.
      De toute façon, c’est impossible de “tout contrôler”, nous vivons dans une univers de complexité…
      Bravo pour l’entretien d’embauche…

      Reply
  3. Valérie Bals

    Sortir de ma zone de confort devient un rituel qui me procure le même trac que celui ressenti par un artiste qui entre en scène. Les expériences passées montrent bien que d’une manière ou d’une autre, sortir de sa zone de confort donne des résultats bénéfiques bien que parfois invisibles immédiatement. Aussi dans les jours qui viennent je sais que je vais sortir de ma zone de confort devenue zone d’inconfort d’ailleurs et j’en ressens déjà le trac mélangé à cette pointe d’excitation qui fait qu’on y va. Yalla.

    Reply
    • Laurent

      Yalla, c’est que disent les Berbères dans le désert quand on lève le camp…

      Les bons acteurs ont le trac et entrent en scène. Le trac est aussi une forme de concentration d’énergie avant de se donner à fond, finalement un bon stimulateur.

      Alors, c’est sans doute le bon moment de sortir de ta zone de confort 😉

      Reply
  4. Alami

    Je pense qu’on ne peut pas vivre pleinement son rôle de manager sans prise de risques, réfléchie bien entendu car il ne s’agit pas de faire n ‘importe quoi. On passe d’une responsabilité limitée à une autre élargie de part l’élargissement de nos responsabilité de managers et ça ne s’improvise pas, ça demande de la stratégie certes mais aussi du bon sens et une certaine confiance en soi.

    Reply
    • Laurent

      La confiance, la prise de risques, le bon sens… voici 3 expressions qui me plaisent bien dans le métier de manager 🙂
      Merci du commentaire…

      Reply
  5. konaté

    moi jai toujour eu peur de sortir de ma zone de confort pour ne pa echoué

    Reply
    • Laurent

      Bonjour Konaté,

      la peur d’échouer nous la partageons tous… pourtant, l’échec n’est qu’un apprentissage pour développer de nouvelles compétences.

      La personne qui n’échoue pas, n’apprend pas.

      Combien de fois êtes-vous tombé avant de réussir à marcher quand vous étiez enfant ?
      Bon courage,
      Laurent

      Reply
      • GP

        Point besoin d’échouer pour réussir, ni réussir coute que coute, juste explorer les nouvelles perspectives qui se présentent de façon surprenantes à nous. Dirait on que C. Collomb a échoué, tout comme Edison, Pasteur……? parfois ce que l’on pense comme un échec est cette réussite que l’on comprendra demain 😉
        Guillaume Poupard

        Reply
        • Laurent

          Très juste… on comprend souvent à posteriori le pourquoi de l’étape que l’on traverse – qu’elle soit vécue comme un échec ou une réussite (qui sont des points de vue)…
          Merci du commentaire,

          Laurent

          Reply
  6. Inès

    Salut Laurent,

    En fait j’aime bien ta dernière phrase “Combien de fois êtes-vous tombé avant de réussir à marcher quand vous étiez enfant ?”

    et d’après une expérience personnelle, lorsqu’on échoue la première fois , on craint plus les échecs qui vont venir car on a vécu la douleur déjà, du coup on apprend à vivre ça et surtout le surmonter, on se dit entre soit même, j’ai plus peur, j’ai déjà vécu le pire.

    et en fin, on peut jamais célébrer le succès si on a jamais vécu l’échec.

    Inès

    Reply
    • Laurent

      Et oui… la peur d’avoir mal est souvent supérieure à la réalité de la douleur. On reste alors immobile !

      C’est surtout l’anxiété qui empêche de sortir de la zone de confort. Et l’anxiété se nourrit d’irrationnel…
      Merci des commentaires 🙂

      Reply
  7. Valentine Adjovi

    Je me pose la question de savoir si le concept de la longueur des flèches ( prudent/temeraire) qui permettent de s aventurer hors de sa zone de confort pour l’élargir ne comporte pas plus d appreciations psychologiques que vous n’avez voulu en parler

    Reply
    • Laurent

      Bonjour Valentine,

      bien sur, il existe des précautions à prendre quand on est en fragilité psychologique… ce n’est pas alors le moment de sortir de la zone de confort mais plutôt de chercher/demander même du réconfort auprès de ceux qui nous aiment et/ou ceux qui savent traiter la fragilité.
      Ceci est en effet un autre sujet.
      Merci de la remarque.
      Laurent

      Reply
  8. PJ FAVIER

    Bonjour Laurent,
    je rentre de 15 jours dans le désert alors , Yalla, sortir de sa zone de confort ça me parle !
    Sortir de sa zone de confort cela peut être épanouissant ; parfois ce sont les autres ou les évènements qui nous font sortir de notre zone de confort. Au lieu de subir ces sorties de zone non choisies j’essaye d’en faire une occasion de grandir…
    Merci pour ton schéma je vais travailler dessus!

    Reply
  9. Philippe Aubry

    Dans Le meme esprit et pour prendre conscience du besoin de s’adapter en permanence car vivre uniquement dans sa zone de comfort complete des risques , je vous conseille le fameux petit bouquin bien connu dans le management , “who moved my cheese” , se lit en 2 heures , easy !

    Reply
    • Laurent

      Indeed, je confirme c’est une lecture facile et très efficace pour prendre conscience de l’intérêt de sortir de la zone de confort…

      Laurent

      Reply
  10. Rwanoah Balume Rwanoah

    Excellent site qui m’a beaucoup animé; me donner le goût de me lancer à cette belle aventure que je rêve du jour au jour malgré le manque d’orientation,accompagnement,formation et moyen financier pour bien me lancer et être dynamique.

    Reply
  11. Sabine

    Je partage complètement, dans la vie il faut oser pour continuer à grandir et s’épanouir ! Pour moi grosse sortie de ma zone de confort quand j’ai déménagé à 800 km pour tout recommencer ailleurs avec ma petite famille. Une année un peu musclée mais que du bonheur ! Et demain ? Un challenge pro avec une compétence en anglais à booster très vite pour de nouvelles responsabilités. Quand on veut on peut il paraît ! Merci pour ces articles stimulants.

    Reply
    • laurentdero6

      Merci du commentaire positif 🙂
      Sortir de la zone de confort, régulièrement, n’est-ce pas une saine pratique à entretenir toute sa vie ?
      Laurent

      Reply
  12. Ronald

    Article magnifique: un exemple de sortie de sa zone de confort: osez parcourir le chemin de retour de son travail à pied. Cela permet de découvrir le paysage mais aussi de mieux appréhender le trajet.

    Reply
    • Laurent de Rauglaudre

      et oui, sortir de sa zone de confort consiste souvent à faire de petits pas juste à coté… merci du commentaire positif 🙂

      Reply
  13. Jean-Marc VIEIL

    Bonjour,
    Très bon article.
    Il manque toutefois une précision à mes yeux importante : la troisième Zone, celle de grand stress. En effet, sortir de la zone de confort permet d’entrer dans une nouvelle zone, qui est celle de l’apprentissage. Mais si l’on continue encore de s’éloigner, on quitte la zone d’apprentissage pour une zone de perte complète de toute référence qui devient une zone de grand stress, dans laquelle on n’apprend plus rien et où l’on fait naitre des blocages.
    Je suis (en dehors du travail) entraineur dans un club de boxe où je peux chaque jour constater l’importance de respecter cette avancée progressive, au travers de validations de phases d’apprentissages techniques avant de passer à une étape supérieure… alterner entre zone de confort et zone d’apprentissage sans franchir la zone de grand stress… sans quoi il n’y a aucune progression.

    Reply
    • Laurent de Rauglaudre

      Bonjour Jean-Marc,

      ce commentaire me parait très juste. Peut-être est-ce la différence entre courage et témérité. Sortir de la zone de confort ne signifie pas prendre des risques inconséquents.

      L’éveil d’un grand stress est probablement un bon indicateur de l’éloignement excessif de sa zone de confort.
      Merci de l’excellente remarque 🙂

      Reply
  14. Hakima

    Bonjour,

    Votre article est intéressant,personnellement je ne me contente pas de ma zone de confort, je tente à plusieurs reprises d’en sortir, et Dieu merci, c’est couronné en succès, chose qui me donne de bonnes impulsions pour élargir ma zone de confort.Toutefois, je manque de confiance, car je vérifie énormément, et ça me fait perdre du temps et d’énergie de peur de l’échec justement.
    Je rajoute quand même que pour élargir le champ d’intervention, il faut analyser , des fois maîtriser les domaines à risques qu’on veut conquérir.
    Cordialement.

    Reply
    • Laurent de Rauglaudre

      Bonjour Hakima,

      La peur de l’échec est inhibante… La question n’est-elle pas d’accepter l’échec, en se disant que c’est un apprentissage. Personne n’apprend sans se tromper. L’erreur est un enseignement. Bien sur, elle est inconfortable, tape dans le réservoir de la confiance en soi. Pourtant, l’erreur est inévitable et l’échec une lecture du résultat.

      Combien de fois êtes vous tombée avant de réussir à marcher quand vous étiez petite ? Et aviez-vous alors des compétences de marche ?

      Impossible de sortir de sa zone de confort sans se mettre à risque… sans qu’ils soient inconsidérés bien sur.
      Bien à vous,

      Laurent

      Reply
  15. Gaylors

    Bonjour Mr,votre technique est interessante ,mais le grand problème c’est ce manque de confiance,cette réttissance là,on se démande si cela réussira et finalement on se rend compte que tout se déroule parfaitement avec succès et l’on se dit qu’on aurais fait vite sans perdre le temps.

    Reply
  16. André

    C’est un très bel exercice à faire régulièrement parce qu’il important de noter que la zone de confort n’est pas quelque chose de figé, de statique. Elle est dynamique. Ce qui était risque, une fois habituel, élargit notre zone de confort. et de nouveaux risques apparaissent nous exigeant des efforts pour repousser encore les limites de notre zone de confort. J’aime bien l’idée que si nous ne faisons rien, notre zone de confort ne reste pas intact, mais va plutôt se réduire.

    Reply
  17. Leila MBH

    Bonjour à tous,
    Merci Laurent pour votre article,
    merci à tous ceux qui ont enrichi le débat par leurs commentaires,
    Une petite phrase dans votre article a attiré mon attention : “j’y ai pris du plaisir !”. La nouvelle pratique rentre alors dans ma zone de confort.
    Je pense que la notion de “plaisir” nous permet de valider le nouvel espace visité et de l’intégrer dans notre zone.

    Reply
  18. Laurent de Rauglaudre

    Merci Leila du commentaire : en effet, on nous apprend souvent que ça doit être difficile ! La vie, le travail, etc… Bizarrement pourtant, quand on a du plaisir, on est créatif, inspirant, motivé. Le plaisir est une indication intéressante ! Ce qui n’empêche pas la nécessité de sortir de la zone de confort.
    Rester dans ses propres peurs n’aide personne 🙂

    Reply

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Anecdote vécue comme consultant

Après lui avoir présenté mon offre, le Directeur Général me dit : “vous êtes plus cher que votre concurrent qui a une belle expérience dans une grande entreprise américaine. Cependant, le courant passe bien entre nous, et je préfère votre proposition”. Il signe alors l’offre à 10 000€, et ajoute : “si nous devons continuer à travailler ensemble, je négocierai vos prix”.

Je réponds “bien sur”… Je réalise la prestation avec son équipe de direction : un diagnostic, suivi d’un séminaire de 2 jours en intelligence collective, une synthèse de recommandations.

A l’issue de la mission, le Directeur Général me demande une nouvelle offre. Moins d’une semaine plus tard, je lui propose une mission à 30 000€. Il signe et me dit : “je ne négocie pas le prix car je connais la qualité de la prestation que j’achète”.

Dans cette anecdote se trouvent dissimulés les “secrets” de la vente de valeur. Je vends de la valeur, je ne vends pas du temps. Pour en savoir plus, voici 5 vidéos gratuites à écouter : comment bien vendre du conseil aux entreprises…

Anecdotes vécues en entreprise

N°1 : je rentre dans le bureau de mon chef. Depuis 3 semaines, je travaille un plan marketing avec mon équipe. Je vais lui présenter les résultats de ce travail d’une dizaine de collaborateurs de qualité. Lui, top manager, diplôme le plus ronflant qu’on puisse trouver dans notre douce France, m’écoute moins de 5 minutes. Tout d’un coup, il se lève, tout sourire, se dirige vers le tableau blanc accroché au mur : « OK Laurent, ce n’est pas du tout comme cela qu’il faut s’y prendre ».

Suit une magnifique démonstration, brillante. J’ai le moral à zéro, je sors de son bureau en pensant: « on est une équipe nulle. En 5 minutes, il a démonté tout notre travail »…

N°2 : je rentre dans le bureau de mon chef. Depuis des mois, je me débats sur un projet complexe, qui implique tous les départements de l’entreprise. Je viens comme chaque quinzaine, une heure dans son bureau pour lui présenter mes « petits soucis ». Il est américain,  directeur financier, l’entreprise pèse 1 milliard d’€ de chiffre d’affaires. Avant, il était contrôleur financier mondial d’Intel – vous savez la petite boite américaine qui met des puces électroniques partout. A chacun de nos tête-à-tête, il m’écoute lui raconter mes petits malheurs. Puis il me pose des questions, ouvertes la plupart du temps (en anglais): « que penses-tu que … », « pourquoi crois-tu que … », « quelles sont les pistes que tu imagines… ». Après chaque entretien, je ressors de son bureau gonflé à bloc.

Que pensez-vous de ces 2 anecdotes ?

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