efficace = se concentrer sur les activités à haut rendemenet

Qu’est-ce qu’une activité à haut rendement ?

Comment bien gérer son temps, optimiser son temps ? Même si ces expressions ne veulent rien dire en fait, puisque le temps ne s’optimise ni se gère, “il est” c’est tout… il est utile de s’interroger sur notre relation à l’emploi de notre temps. En d’autres termes, comment être efficace ?

 

Quand j’entends “je n’ai pas le temps”, j’ai toujours envie d’intervenir et interroger : “tu n’as pas le temps ou bien tu ne le prends pas ?” Cette question est moins futile qu’il n’y parait. Comment se fait-il que certains pensent ne pas avoir le temps quand d’autres ont l’air de le prendre ? Le prendre pour réaliser nos projets, développer des relations plus profondes, vivre une vie qui nous ressemble.

 

Devenir efficace est une prise de conscience :
l’importance de s’organiser autour des activités à haut rendement

 

Je propose une série de vidéos pour éveiller quelques notions pour une meilleure occupation de son temps, faire en sorte que cette occupation ressemble davantage à un choix. Ne se sent-on pas mieux lorsque notre occupation répond à un choix véritable, et non à une contrainte des évènements ou des autres ?

 

Dans la vidéo ci-dessous, j’évoque une première notion essentielle : prendre conscience de ce qu’est une “activité à haut rendement”, notion qui m’a été présenté au début des années 1990 par Christian Loridon (que je remercie au passage). Comprendre cette notion est un chemin incontournable pour devenir plus efficace.

 

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Je m’interroge, pourquoi ?

Je m’interroge, pourquoi ? Pourquoi je m’interroge ? Comme me dit une copine coach, on est 12 là-haut ! Chacun son tour prend la parole pour m’interpeller… Cette nuit, pendant l’insomnie, j’ai vu un promeneur déambuler dans la rue. Il semblait fatigué. Je me suis dit qu’il allait s’asseoir sur le muret. Pourquoi 10 secondes plus tard s’est-il effectivement assis sur le muret ? Les questions viennent sans s’arrêter, du plus anodin des incidents aux plus catastrophiques des prévisions. “J’ai des questions pour toutes vos certitudes” est-il écrit…

Chronique de la crise du coronavirus, 16 juin 2020

 

Dans cette vidéo tournée vers la fin d’un confinement dans le sud du Maroc de plus de 3 mois (non terminé au moment de la publication de cet article), je pose 30 minutes de pourquoi. Sous la vidéo, je propose quelques liens vers des publications que j’ai faites ces dernières semaines sur les sujets abordés.

 

 

Voici la liste des articles à consulter :

 

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3 dimensions de l’écoute

Les 3 dimensions de l’écoute, que j’aborde dans cet article, ont pour vocation de montrer comment appliquer concrètement avec les autres, avec soi, cet outil essentiel de la relation.

Une amie coach me faisait remarquer l’autre jour : “j’aime bien tes vidéos et articles sur les accords Toltèques, mais comment intégrer ces notions dans la vie de l’entreprise ?” Sa question me trotte dans la tête, voici quelques ingrédients de réponse…

10 juin 2020 – peut-être un des derniers articles publiés de Zagora dans ma chronique de la crise du coronavirus

 

3 dimensions de l’écoute,
en entreprise comme dans toute la vie

 

L’écoute reste un mot galvaudé, rabâché, évoqué dans tous les ouvrages de leadership comme dans toutes les formations. Pourtant, l’écoute est une vraie compétence à développer, à travailler, travailler encore…

 

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Le Comité de Pilotage, clé du succès des projets à fort enjeu…

L’expression Comité de Pilotage est régulièrement employée par les DSI, dans les marchés publics, et en général dans les (grandes) entreprises qui mettent en place le management transversal.

Ecoutez cet article en podcast :

De quoi s’agit-il ? A quoi cela sert-il ? Qui en est membre ? Qui l’anime, qui arbitre ? Quels sont les objectifs et la régularité des réunions de Comité de Pilotage ? Pourquoi créer un Comité de Pilotage est la clé de succès pour les projets à forts enjeux ?

 

Quand le Projet présente de forts enjeux, un cahier des charges complexe, de multiples interlocuteurs, de lourdes interdépendances entre plusieurs entités de l’entreprise, monter un comité de pilotage (souvent le mot COPIL est employé dans les couloirs) est une top priorité du chef de projet…

 

En effet,  la confusion entre détention du pouvoir et exécution du projet reste souvent de mise dans la gestion des projets (c’est d’ailleurs utile quand le top management cherche un bouc émissaire si la situation tourne mal). Or, dans le management de projet transversal, le chef de projet ne peut pas arbitrer des priorités de moyens, de délais ou de qualité qui le dépassent, puisqu’il n’a pas de relation hiérarchique avec son équipe. Il va donc concevoir et présenter régulièrement des tableaux de bord synthétiques, directs au but, qui servent à une prise de décision éclairée par les membres du Comité de Pilotage.

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Qui sont les doux-dingues

Aurélien Barrau, astrophysicien devenu célèbre depuis l’automne 2018, utilise souvent cette expression “qui sont les doux-dingues ?” Depuis quelques jours, j’évoque mon envie d’aller travailler dans la permaculture. Je n’ai jamais eu autant de réactions à mes publications. Entre ceux qui tentent de me ramener à la raison en me tirant par les cheveux vers le système dont la vocation semble de permettre à l’occident de gagner contre la Chine, et ceux qui me donnent plein d’indications très intéressantes, avec ou sans encouragement, je vois tout le spectre qui sépare les prises de conscience ! Qui sont les doux-dingues ?

 

J’espère que la vidéo est suffisamment explicite pour exprimer ce que je ressens. Si la crise du coronavirus permet d’aiguiser les prises de conscience au plus profond, alors il reste le passage à l’action. Car qui sont les doux-dingues ?

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La solidarité ou la mort : 5 priorités pour les leaders qui veulent profiter de la sortie de crise pour changer le monde

Hier, le moral dans les chaussettes, agressé violemment par ma Victime Intérieure (pour comprendre ce que symboliquement représente la victime intérieure, voir la série sur les accords Toltèques), je marche quelques centaines de mètres dans la palmeraie de Zagora. J’attrape quelques feuilles de papier, noircies de ma colère (principalement contre moi-même), rallonge la liste, assis dans des herbes peu amicales qui me piquent les fesses. Puis je sors les allumettes de ma poche. J’envoie tout ça vers la planète Uranus. Les actes symboliques sont peut-être inutiles -qui sait- mais ils ont l’avantage de ne faire de mal à personne… Peut-être que les 5 priorités pour les leaders qui veulent profiter de la sortie de crise pour changer le monde, est, ce matin, une réponse de la lointaine planète Uranus…

Chronique de la crise du coronavirus, vue de Zagora

 

La petite Kasbah de ZagoraL’autre jour, je fais les comptes avec Brahim qui me reçoit dans cette Petite Kasbah (hotel Zagora) vide de clients depuis des semaines. Une pension complète à 20€ par jour, c’est Youssef qui a négocié pour moi. Alors que mars et avril sont les mois de saison haute, tous les revenus du tourisme se sont envolés. Je finis le calcul de ma dette sur une page de mon cahier, demande à Brahim de me le confirmer. Il prend le cahier, mon stylo, raye le résultat de la multiplication, arrondit le chiffre au millier de dirhams inférieur ! Je n’avais rien demandé…

 

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Télétravail : 7 conseils pour un management à distance responsable

Je vous propose de passer en revue 7 conseils pour un management à distance responsable…

Télétravailleur assidu

L’une des conséquences de la crise du coronavirus est la découverte du télétravail pour beaucoup de salariés et de managers. Selon un article récent, 73% des salariés veulent poursuivre le télétravail. Cela vaut sans doute le coup de se pencher sur les transformations induites par ce changement de modèle de travail. Il devient à la fois rétrograde et inutile de résister à ce mouvement de fond, d’autant qu’il peut apporter de nombreux plus à l’entreprise, aux salariés, à la communauté. C’est un triple “win”. 

 

Chronique de la crise du Coronavirus vue de Zagora – 7 mai 2020

 

Avant d’aborder le sujet, je vous explique ma légitimité à proposer ces pistes de réflexion :

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3 leçons après le lancement de mon groupe Mastermind…

Ce jeudi 16h30, je raccroche le téléphone et confirme le lancement de mon premier groupe Mastermind…
 🎂🍾

 

Je m’étais fixé 6 participants minimum, le quota vient d’être atteint. Comment ai-je monté ce groupe et quels sont les enseignements de ce nouveau projet ? Rien d’exceptionnel et pourtant ces 3 leçons-là semblent éternelles…

 

L’histoire
Vers fin mars, interpellé par une prospect qui souhaite me voir en action de consultant, je prends le défi, en live, au téléphone, de monter un atelier Mastermind en avril. Je lui propose 2 ou 3 dates de disponibilités dans son agenda. Je raccroche et me dis : “aïe, aïe, aïe, c’est malin, maintenant il faut que je le fasse” !

1ère leçon 

les défis ça pousse à se bouger les fesses…

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Quelle est la différence entre lâcher-prise et abandonner ?

L’expression “lâcher-prise” est-elle la nouvelle tarte à la crème des formations de management et de développement personnel, ou quelque chose d’essentiel se cache derrière ? Quelle est la différence avec abandonner ? Dans cette vidéo, je raconte une anecdote vécue qui illustre, je pense, l’écart entre le fait d’abandonner ou bien de décider de lâcher-prise. J’ai bien écrit “décider”.

Regardez plutôt :

 

Comment savoir s’il est l’heure de lâcher-prise ? Comment savoir si l’on n’est pas en train d’abandonner ?

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planifier en intelligence collective

Planifier en intelligence collective, retour d’expérience

Planifier en intelligence collective donne-t-il de meilleurs résultats d’analyse, une vision partagée du chemin critique, de la marge, et en définitive plus d’engagement pour toute l’équipe ?

 

Le chef de projet confronté à la planification initiale se trouve souvent démuni. En général, il procède en étoile, aller voir les différents membres contributeurs du projet et agréger dans un outil informatique un Gant, aussi incompréhensible qu’incohérent. Planifier en intelligence collective est un exercice plus puissant, comme je l’ai développé dans l’article comment construire le planning initial projet en équipe. L’utilisation de méthodes d’intelligence collective pour bâtir ensemble donne des résultats immédiats (livrable clair pour tout le monde, présentations structurée) et collatéraux  (reconnaissance, résolution de problème) remarquables.

 

Ecoutez ce témoignage d’Hervé : il m’a demandé de planifier en intelligence collective la construction sur 5 ans d’un quai de port et d’une station d’épuration.

Hervé donne des indications importantes sur la pertinence des résultats, l’implication des équipes, etc…

Le directeur du port, venu dans la salle à la fin de l’exercice a déclaré :

“incroyable, nous faisons des quais depuis 40 ans sans comprendre comment on y arrive… là, tout est clair sur le mur”

Souhaitez-vous aller plus loin, vous faire accompagner dans l’exercice ?


Retranscription de la vidéo : La planification initiale est souvent le parent pauvre des projets. Elle est souvent maltraitée, et je voudrais vous faire réfléchir à trois ingrédients clés pour améliorer la performance des projets et en particulier celui de la planification.

Alors déjà, une première chose : un planning doit se faire en équipe. Pourquoi ?

Parce que les défauts habituels des plannings sont qu’ils sont illisibles, incohérents, souvent inadaptés à la situation. On a un planning GANT que peu de personnes comprennent avec des tâches ésotériques. Pourquoi cet état de fait ? Dans une immense majorité des cas, le planning a été construit tout seul par le chef de projet, qui en réalité n’a pas tout le temps la maîtrise de toutes les tâches qui sont confiées aux différents membres de l’équipe projet. D’ailleurs, c’est un chef d’orchestre, il n’est pas censé être l’expert de toutes les tâches. Et puis d’autre part, il a une véritable impossibilité à maîtriser toutes les relations entre ces équipiers. Il peut avoir une vision, mais il ne peut pas maîtriser toutes les subtilités de la relation entre les équipiers.

C’est pour cela que c’est essentiel de faire le travail de planification initiale en équipe, parce qu’au-delà du fait que l’on va créer une équipe, une motivation, on va créer vraiment un évènement en faisant un planning en équipe. En même temps, on va réussir à faire apparaître les véritables interdépendances entre les tâches et responsabilités de tous les acteurs. On va aussi clarifier qui sera précisément en charge telle ou telle partie du projet. On va lever les flous, clarifier les vocabulaires.

Tout cela est essentiel parce que dans le bateau que représente le voyage du planning projet, du projet lui-même, on va mieux se comprendre ; et cela, dès le départ.

Évidemment, pour faire cela, c’est important d’utiliser une méthode.

La méthode que je préconise est une méthode d’intelligence collective. Une méthode qui va permettre à tout le monde de s’exprimer de manière visuelle, dans de la créativité, dans le mouvement aussi. Tout le monde doit pouvoir évoluer dans la réunion, en discussion ; qu’il soit ouvert avec tout le monde, mais aussi un petit peu en privé, même pendant la réunion. Et en tout cas, l’objectif est de créer une vision globale pour tous. Une vision globale pour tous de l’ensemble du planning du projet.

J’utilise comme méthode, une combinaison de plusieurs outils : PERT (Planning Evaluation Review Technic) en bon français ; qui est une méthode visuelle. La méthode CPM (Critical Path Method) qui permet de mettre en exergue le chemin critique. Enfin TQM (Total Quality Management), qui sont des méthodes de résolution de problème.

C’est un mix de tout cela qui permet de créer une méthode créative d’intelligence collective à l’issue de laquelle on sort avec un planning qui représente l’engagement de l’équipe. Très important.

Pour faire cela, le troisième point est que le chef de projet, il doit oser.

Il faut qu’il ose rechercher l’ensemble de l’équipe, qu’il ose aller motiver le management de l’intérêt de faire une réunion qui peut durer un certain temps, ou même quelques réunions ; mais qui vont pouvoir produire un planning initial de bien meilleure qualité que ce que l’on a pu faire dans les projets précédents.

Pour cela, il faut qu’il s’approprie une méthode, il faut qu’il utilise une méthode. Il ne peut pas se lancer comme cela dans une réunion en disant : on va faire le planning initial, donnez-moi chacun… Il faut vraiment qu’il s’approprie une méthode. Il faut qu’il ose sortir de ses habitudes, il faut qu’il ose sortir des logiciels informatiques, qu’il oublie les logiciels informatiques, et même quelquefois, qu’il oublie même les processus existant dans l’entreprise pour aller vers un autre chemin. Mais c’est un chemin d’optimisation, c’est un chemin où chacun va mettre davantage de sa vraie expertise, de son vrai savoir au service de la construction d’un outil en commun qui servira pour tout le projet.

Bien entendu, je peux vous accompagner pour à la fois créer un planning initial d’un projet qui s’avèrerait stratégique et vous appuyer pour former vos chefs de projets. J’aime bien faire des formations actions. C’est-à-dire lancer un projet et en même temps que l’on planifie le projet, je vais former et coacher le chef de projet à s’approprier ce qu’on est en train de faire ensemble.

Voilà, j’espère que ces éléments rajoutent une meilleure compréhension au grand intérêt de faire la planification initiale en équipe.

Que pensez-vous de ce témoignage ?
Comment se passent les méthodes et étapes de planification initiale de vos projets ?
Racontez dans les commentaires…