3 leçons après le lancement de mon groupe Mastermind…

par | Entrepreneur, Intelligence collective, Mastermind | 0 commentaires

Tirer les leçons après le lancement d’un produit, d’un service. Ce jeudi 16h30, je raccroche le téléphone et confirme l’envol de mon premier groupe Mastermind…
 🎂🍾

 

Je m’étais fixé 6 participants minimum, le quota vient d’être atteint. Comment ai-je monté ce groupe et quels sont les enseignements de ce nouveau projet ? Rien d’exceptionnel et pourtant ces 3 leçons après le lancement semblent éternelles…

 

L’histoire
Vers fin mars, interpellé par une prospect qui souhaite me voir en action de consultant, je prends le défi, en live, au téléphone, de monter un atelier Mastermind en avril. Je lui propose 2 ou 3 dates de disponibilités dans son agenda. Je raccroche et me dis : “aïe, aïe, aïe, c’est malin, maintenant il faut que je le fasse” !

1ère des leçons après le lancement : 

les défis ça pousse à se bouger les fesses…

 

40 coups de téléphone plus tard (et Dieu sait si c’est difficile de s’y mettre), un nombre de courriels non calculé, du facebook, linkedin, création de nouvelles pages sur mon site, vidéos, visites d’endroits appropriés pour animer, préparation de la séance de hot-seat, etc… (juste le quotidien habituel), j’ai en effet animé 4 ateliers à Aix-en-Provence et Avignon, auxquels ont participé :
  • 31 “entreprenants”
    • 21 entrepreneurs,
    • 4 en reconversion professionnelle,
    • 2 retraités,
    • 8 salariés
  • 13 femmes, 18 hommes
  • âges
    • 4 de plus de 60 ans,
    • 10 tranche 50-60,
    • 11 tranche 40-50,
    • 4 tranche 30-40,
    • 2 tranche 20-30

 

On se retrouve pour déjeuner à 13h, l’atelier se tient (rigoureusement) de 14h30 à 16h30. Introduction, 2 passages en hot-seat de 30 minutes, conclusion, puis offre “découverte Mastermind”. Enfin, un rafraichissement est servi à ceux qui ont le temps de rester (plus de 80% des participants).

 

Après l’atelier, j’ai rappelé au téléphone ou revu 23 participants dans le mois qui a suivi.

 

2ème des leçons après le lancement :

la discipline commerciale reste la meilleure garante pour obtenir un résultat…

Bilan
Réponses au questionnaire de satisfaction (notes de 0 à 100%) :

1 – Cet atelier propose une démarche qui répond à mes besoins – moyenne des notes  67%

2 – Cet atelier m’inspire de nouvelles pistes pour mes projets – moyenne 69%

3 – La méthode d’animation permet de stimuler la créativité – moyenne 91 %

4 – Cet atelier me donne envie de participer régulièrement à un groupe Mastermind – moyenne 68 %

5 – Ma satisfaction globale – moyenne 80 %

Toutes les questions ont obtenu au moins une fois la note 100. La question 3 a obtenu 16 fois la note 100. Les notes n’ont aucun valeur intrinsèque. La relativité des notes a un sens : elles signifient certainement que “la méthode d’animation permet de stimuler la créativité” (signé “Lapalisse”). En bas des questionnaires, 14 recommandations de personnes à contacter…

 

Inscriptions au groupe Découverte Mastermind :
  • 6 personnes se sont inscrites au groupe “Découverte” (4 entrepreneurs, 2 en reconversion professionnelle, 4 hommes, 2 femmes)
  • au moins 13 (dont les 6 inscrits) se sont dits “intéressés”
    • objection 1 => “ce n’est pas le bon moment pour moi”
    • objection 2 => “je n’ai actuellement pas le budget”
    • objection 3 => “je suis impliqué dans d’autres cercles de développement personnel et professionnel”

 

3ème des leçons après le lancement :

la proposition de groupes Mastermind a une vraie place en France… 

(comme beaucoup d’autres opportunités que l’on laisse sur le coté en se trouvant 1000 et une mauvaise excuses pour ne pas passer à l’action)

 
Aujourd’hui, et après toutes les étapes de création de ce projet, après le travail, le découragement,  les relances, le lâcher prise (et pas l’abandon), je repense à cet interview de Jacques Brel dans les années 60 : “je ne crois pas au talent, je crois au travail, à la sueur, à la discipline” dit-il en substance…
Que penser de ces 3 leçons après le lancement de cette nouvelle initiative ?
Commentaire, question ? N’hésitez pas à poster ci-dessous.
NB : les ateliers Mastermind découverte, c’est en ligne maintenant… inscriptions…

 

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  1. Ceux qui réussissent téléphonent… - […] de prendre à témoin pour s’encourager à passer à l’action. Cela conduit de facto à se bouger les fesses.…

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Publication

 

groupe mastermind

Co-auteur du livre “Les groupes Mastermind, accélérateurs de réussite”, premier ouvrage publié en français sur le sujet. Co-écrit en intelligence collective. Egalement disponible en anglais et en espagnol.

Hé hé, c’est quoi un consultant libre ?

Un consultant libre, c’est :

  • – un entrepreneur
  • – un créateur de valeur
  • – de l’expérience de terrain à partager

Je t’invite à :

Bonne découverte…

Laurent de Rauglaudre

Anecdote vécue comme consultant

Après lui avoir présenté mon offre, le Directeur Général me dit : “vous êtes plus cher que votre concurrent qui a une belle expérience dans une grande entreprise américaine. Cependant, le courant passe bien entre nous, et je préfère votre proposition”. Il signe alors l’offre à 10 000€, et ajoute : “si nous devons continuer à travailler ensemble, je négocierai vos prix”.

Je réponds “bien sur”… Je réalise la prestation avec son équipe de direction : un diagnostic, suivi d’un séminaire de 2 jours en intelligence collective, une synthèse de recommandations.

A l’issue de la mission, le Directeur Général me demande une nouvelle offre. Moins d’une semaine plus tard, je lui propose une mission à 30 000€. Il signe et me dit : “je ne négocie pas le prix car je connais la qualité de la prestation que j’achète”.

Dans cette anecdote se trouvent dissimulés les “secrets” de la vente de valeur. Je vends de la valeur, je ne vends pas du temps. Pour en savoir plus, voici 5 vidéos gratuites à écouter : comment bien vendre du conseil aux entreprises…

Anecdotes vécues en entreprise

N°1 : je rentre dans le bureau de mon chef. Depuis 3 semaines, je travaille un plan marketing avec mon équipe. Je vais lui présenter les résultats de ce travail d’une dizaine de collaborateurs de qualité. Lui, top manager, diplôme le plus ronflant qu’on puisse trouver dans notre douce France, m’écoute moins de 5 minutes. Tout d’un coup, il se lève, tout sourire, se dirige vers le tableau blanc accroché au mur : « OK Laurent, ce n’est pas du tout comme cela qu’il faut s’y prendre ».

Suit une magnifique démonstration, brillante. J’ai le moral à zéro, je sors de son bureau en pensant: « on est une équipe nulle. En 5 minutes, il a démonté tout notre travail »…

N°2 : je rentre dans le bureau de mon chef. Depuis des mois, je me débats sur un projet complexe, qui implique tous les départements de l’entreprise. Je viens comme chaque quinzaine, une heure dans son bureau pour lui présenter mes « petits soucis ». Il est américain,  directeur financier, l’entreprise pèse 1 milliard d’€ de chiffre d’affaires. Avant, il était contrôleur financier mondial d’Intel – vous savez la petite boite américaine qui met des puces électroniques partout. A chacun de nos tête-à-tête, il m’écoute lui raconter mes petits malheurs. Puis il me pose des questions, ouvertes la plupart du temps (en anglais): « que penses-tu que … », « pourquoi crois-tu que … », « quelles sont les pistes que tu imagines… ». Après chaque entretien, je ressors de son bureau gonflé à bloc.

Que pensez-vous de ces 2 anecdotes ?

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