Le métier de consultant a-t-il de l’avenir

La parenthèse industrielle ne va pas se refermer en un instant. Nous continuerons d’avoir besoin de produits. Les robots vont peu à peu remplacer les humains pour presque toutes les taches automatiques, on le sait. Qu’en est-il du métier de consultant ?

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L’ère industrielle a introduit le concept de l’entreprise hypertrophiée : des milliers, des dizaines de milliers, parfois même des centaines de milliers d’employés travaillent pour des monstres. Ces monstres créent des processus, des règles, des structures. Beaucoup d’humains y souffrent du manque de sens, de l’extinction de leur créativité, de la nécessité de survie et l’attente de la libération (pour beaucoup, cela s’appelle la retraite). La résignation, dans tous les corps de métier, s’entend, se lit dans les études et enquêtes. Elle se murmure entre les mots. Elle se repère quand surviennent les maux (cancers, burn-out, ulcères, crises cardiaques, dépressions, suicides).

 

La parenthèse industrielle ne va pas se refermer en un instant. Nous continuerons d’avoir besoin de produits. Les robots vont peu à peu remplacer les humains pour presque toutes les taches automatiques, on le sait. Qu’en est-il du métier de consultant ?

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L’ère industrielle a introduit le concept de l’entreprise hypertrophiée : des milliers, des dizaines de milliers, parfois même des centaines de milliers d’employés travaillent pour des monstres. Ces monstres créent des processus, des règles, des structures. Beaucoup d’humains y souffrent du manque de sens, de l’extinction de leur créativité, de la nécessité de survie et l’attente de la libération (pour beaucoup, cela s’appelle la retraite). La résignation, dans tous les corps de métier, s’entend, se lit dans les études et enquêtes. Elle se murmure entre les mots. Elle se repère quand surviennent les maux (cancers, burn-out, ulcères, crises cardiaques, dépressions, suicides).

 

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Qui sont les doux-dingues

Aurélien Barrau, astrophysicien devenu célèbre depuis l’automne 2018, utilise souvent cette expression “qui sont les doux-dingues ?” Depuis quelques jours, j’évoque mon envie d’aller travailler dans la permaculture. Je n’ai jamais eu autant de réactions à mes publications. Entre ceux qui tentent de me ramener à la raison en me tirant par les cheveux vers le système dont la vocation semble de permettre à l’occident de gagner contre la Chine, et ceux qui me donnent plein d’indications très intéressantes, avec ou sans encouragement, je vois tout le spectre qui sépare les prises de conscience ! Qui sont les doux-dingues ?

 

J’espère que la vidéo est suffisamment explicite pour exprimer ce que je ressens. Si la crise du coronavirus permet d’aiguiser les prises de conscience au plus profond, alors il reste le passage à l’action. Car qui sont les doux-dingues ?

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La solidarité ou la mort : 5 priorités pour les leaders qui veulent profiter de la sortie de crise pour changer le monde

Hier, le moral dans les chaussettes, agressé violemment par ma Victime Intérieure (pour comprendre ce que symboliquement représente la victime intérieure, voir la série sur les accords Toltèques), je marche quelques centaines de mètres dans la palmeraie de Zagora. J’attrape quelques feuilles de papier, noircies de ma colère (principalement contre moi-même), rallonge la liste, assis dans des herbes peu amicales qui me piquent les fesses. Puis je sors les allumettes de ma poche. J’envoie tout ça vers la planète Uranus. Les actes symboliques sont peut-être inutiles -qui sait- mais ils ont l’avantage de ne faire de mal à personne… Peut-être que les 5 priorités pour les leaders qui veulent profiter de la sortie de crise pour changer le monde, est, ce matin, une réponse de la lointaine planète Uranus…

Chronique de la crise du coronavirus, vue de Zagora

 

La petite Kasbah de ZagoraL’autre jour, je fais les comptes avec Brahim qui me reçoit dans cette Petite Kasbah (hotel Zagora) vide de clients depuis des semaines. Une pension complète à 20€ par jour, c’est Youssef qui a négocié pour moi. Alors que mars et avril sont les mois de saison haute, tous les revenus du tourisme se sont envolés. Je finis le calcul de ma dette sur une page de mon cahier, demande à Brahim de me le confirmer. Il prend le cahier, mon stylo, raye le résultat de la multiplication, arrondit le chiffre au millier de dirhams inférieur ! Je n’avais rien demandé…

 

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Le 4ème accord Toltèque

Le 4ème accord Toltèque, c’est « fais toujours de ton mieux ». Cet accord est un peu plus « classique » dans notre univers et notre culture occidentale. C’est une injonction souvent entendue dans notre enfance, parfois au boulot. Pourtant, il y a quelques angles de vue intéressants à découvrir dans ce 4ème accord Toltèque.

Chronique de la crise du coronavirus, vue de Zagora

 

 

L’idée centrale est de trouver la justesse. Faire de son mieux ok, mais ni plus ni moins.

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Rigueur ou rigidité ?

Les menus incidents de la vie m’inspirent souvent pour partager ma vision du management éclairé… Cet article part d’une anecdote pour élargir la réflexion : rigueur ou rigidité, faites-vous la différence entre ces 2 mots ?

Il y a quelques mois, mon prélèvement de loyer m’a mis à découvert sur mon compte bancaire pendant 2 jours. Mauvaise synchronisation de fonds entre mes comptes, un week-end qui rajoute du retard dans les virements, et je passe au rouge.
 
La banque me charge 45$ d’amende, le propriétaire de l’immeuble où j’habite (des centaines de locataires) me condamne de 30$. J’envoie un court message à ma banque pour demander un geste commercial : 2 jours plus tard, les 45$ me sont gentiment crédités. Du coté du gestionnaire de l’immeuble, c’est une toute autre histoire…
 

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Le leadership responsable est-ce une priorité absolue ?

Comment se fait-il que l’immense majorité des beaux cerveaux de la planète travaillent encore dans le business as usual ? Comment se fait-il que la catastrophe annoncée sur la biodiversité, le dérèglement climatique qui s’accélère, la condition déplorable des femmes dans encore trop d’endroits, les stupides et démesurées dépenses militaires, la pauvreté et les inégalités criantes, la maltraitance animale n’empêchent pas les leaders de dormir ? Comment se fait-il qu’ils regardent en priorité les résultats financiers du trimestre, le cours de l’action, les perspectives juste économiques ? Pourquoi les autres indicateurs sont-ils négligés ?

Depuis peu, j’ose afficher ce qui me fait vraiment vibrer : le leadership responsable, priorité absolue.

Nos leaders s’élèvent-ils parfois à 10 000 km au dessus de la terre pour bien considérer leurs décisions (pas seulement “helicopter view” comme le veut l’expression consacrée, mais plutôt à hauteur de satellite) ? Nos leaders ont-ils des enfants ? Se sont-ils promenés dans des quartiers défavorisés ? Regardent-ils les fossés plein de plastique au bord des routes ? Réfléchissent-ils au sens et à l’utilité de leur business ? Mobilisent-ils leurs équipes autour de la cupidité et du pouvoir, ou autour d’une contribution qui enrichit l’humain plus que leur volatile portefeuille ? Nos leaders réfléchissent-ils à 2 fois avant de prendre les décisions sages et durables ? Le temps, l’urgence les empêche, pourquoi ?

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Tout change…

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François Lemay

Un soir à Montréal, j’assiste à une conférence de François Lemay sur la pleine conscience. On est tordu de rire pendant 2 heures (même si certains passages purement Québécois me sont restés abscons). François Lemay évoque son parcours, son apprentissage avec grand talent. A un moment, le conférencier chuchote, hurle, explose, affirme, déclame, pleure, rigole, saute, courre, rampe, rebondit sur ces 2 mots : tout change.

 

L’exercice dure bien 3 à 4 minutes montre en main.

Peut-être veut-il faire passer un message, qui sait…

 

Entre nous, je ne suis pas certain que les membres du club de ceux qui aiment le changement soit si nombreux que cela. Dire “j’aime le changement” dans une conversation autour d’une poutine à Montréal ou en sirotant une bière à Munich reste souvent un propos suspendu en l’air. Le changement dérange, il est confortable de s’installer (je parle autant de l’installation dans la géographie que dans les habitudes bonnes ou mauvaises, les jobs, les relations, les méthodes, les fausses pistes, les certitudes, les doutes, …). Pourtant, les 3 à 4 minutes explosives de François Lemay sont fichtement et incontournablement vraies : tout change.

 

Tout change : c’est une fadaise que d’insister sur la nécessité de prendre le changement comme une composante “normale” de la vie (professionnelle et personnelle). La résistance au changement est vaine, tout change. “Comment vivre confortablement le changement” soufflerait Robert Dilts avec qui j’ai à plusieurs reprises échangé sur le sujet…

 

Ici au Québec, fin 2018, le taux de chomage est à 5,5%. La belle province frise avec le plein emploi (habituellement évalué aux alentours de 4%). Tout ressemble à la France et tout est différent : la flexibilité se confronte à une moindre protection. Mais verrait-on en France un entrepreneur chasseur de têtes (les lundi, mardi, mercredi, vendredi) être coiffeur les jeudi et dimanche ? C’est pourtant mon expérience du jour : ce coiffeur d’origine marocaine qui cumule 2 vies, l’une pour assurer un revenu récurrent, l’autre pour tenter sa chance… Pour lui, tout change chaque semaine, il fait marcher tous ses cerveaux, tout comme ses mains… qui se sont occupées de mon scalp avec doigté.

 

Ce matin, j’ai changé de parcours pour accompagner mon fiston à pied à l’école. Il a grogné. Puis il m’a suivi. L’occasion d’une minuscule parabole sur le changement qui, si on y résiste, de toute façon nous guette…

 

Pourquoi la démission de Nicolas Hulot est un acte de leadership responsable

Leadership responsable, de quoi s’agit-il ? Quelle est la définition du leadership ? Que détiennent de singulier ceux qu’on appelle les leaders ? Pourquoi le leadership éclairé ou conscient est-il nécessaire dans les entreprises comme en politique ? Que penser de la démission de Nicolas Hulot de son poste de ministre ?

Nicolas Hulot

Je commente rarement l’actualité. Je commente encore plus rarement l’action politique, qui me parait le domaine des grands écarts entre les convictions et les complexités des influences et contre-pouvoirs multiples.

Quand Nicolas Hulot a annoncé sa démission sur France Inter, j’écoutais l’émission matinale.

Je pense que cet acte fort donne de la consistance au “concept” de leadership responsable.

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Un outil simple et intuitif pour votre business sur internet

Dans cette vidéo, je vous explique en 3 minutes pourquoi je bascule mes pages internet sur un nouvel outil simple, intuitif, efficace et en français… et à un prix défiant toute concurrence. Cet outil peut transformer votre business sur internet, vous ouvrir les voies du travail à domicile, vous créer un complément de revenu ou pourquoi pas vous permettre de devenir riche (j’en connais qui ont font fortune ainsi)… Allez visiter :

Avec cet outil, je divise le coût de mes abonnements mensuels d’un facteur supérieur à 4 !

Regardez la vidéo si vous voulez être encore plus convaincu comme je le suis moi-même…

 

 

Les difficultés que j’ai rencontrées pour améliorer mon site et créer un business sur internet, m’ont coûté des centaines d’heures de travail, de jour comme de nuit…

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Un moment magique pour optimiser son temps…

Juliette Siozac a créé Mon Moment Magique en 2015. En à peine 3 ans, elle a formé et attiré dans son projet 250 ambassadrices basées dans 7 pays, réseau qu’elle anime avec son Magic Board de 13 personnes. Et ce n’est qu’un début !


Ecoutez le témoignage de Juliette sur le décollage de son projet qui contribue au bien-être de l’humanité, en commençant par les enfants, et comment elle s’est appropriée les bonnes méthodes et attitudes de l’optimisation du temps.


Que retenir de cet interview ?

Juliette a mis une énergie et une passion colossales à lancer son entreprise. Le succès venant, le temps s’est réduit pour elle

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