Coup de gueule

La colère peut-elle sauver ?

24 mars 2020 – Chronique de la crise du Coronavirus vue depuis Zagora…

Après la peur, voici quelques lignes sur l’émotion de la colère. La colère peut-elle sauver ? La colère brise-t-elle la relation ? Y a-t-il une différence entre la colère authentique et spontanée, et la colère qui se nourrit de l’anxiété ? Pourquoi les entreprises rejettent-elles la colère, comme les autres émotions, en intimant de les “contrôler”, alors que les émotions sont des messagers à écouter ?

 

 

Dans la vidéo, je prends 2 exemples pour montrer que, même si dans le monde de l’entreprise, beaucoup essaient d’éliminer les émotions, c’est probablement une grave erreur. La colère est mal considérée.

 

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Plaidoyer pour un gouvernement mondial

Samedi 21 mars 2020, tiens c’est le printemps… chronique du coronazitudoposophe depuis Zagora

 

Le conoraviduzapode nous met au défi. Depuis Zagora, dans cette chronique quasi quotidienne, je dirais même plus, quotidienne (comme diraient Dupont et Dupond), je lance un plaidoyer pour un gouvernement mondial.

 

C’est évident !

 

Plaidoyer pour un gouvernement mondial et pour un gouvernement local…

Dites moi chers amis lecteurs :

 

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Rigueur ou rigidité ?

Les menus incidents de la vie m’inspirent souvent pour partager ma vision du management éclairé… Cet article part d’une anecdote pour élargir la réflexion : rigueur ou rigidité, faites-vous la différence entre ces 2 mots ?

Il y a quelques mois, mon prélèvement de loyer m’a mis à découvert sur mon compte bancaire pendant 2 jours. Mauvaise synchronisation de fonds entre mes comptes, un week-end qui rajoute du retard dans les virements, et je passe au rouge.
 
La banque me charge 45$ d’amende, le propriétaire de l’immeuble où j’habite (des centaines de locataires) me condamne de 30$. J’envoie un court message à ma banque pour demander un geste commercial : 2 jours plus tard, les 45$ me sont gentiment crédités. Du coté du gestionnaire de l’immeuble, c’est une toute autre histoire…
 

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Le côté obscur de la force

Dans un belle salle de réunion en haut d’une tour de Montréal, la réunion se passe en anglais. Parfaitement bilingue et diplômée de l’enseignement supérieur, elle a pris cette mission au vol : elle sert ces monsieurs et 2 ou 3 femmes pour les désaltérer et les sustenter pendant leur « sommet ». Au total une vingtaine, ils ignorent qu’elle comprend tout leur charabia anglais. Ici, on est en francophonie.

 

 

Le CEO et ses acolytes se congratulent des résultats financiers extraordinaires de leurs filiales. Le CEO répète rigolard qu’il est un “asshole” (un connard). Il félicite ses supers collaborateurs de leurs résultats. “Tout le monde veut travailler avec nous”.

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