Je crois que « sauver l’humanité » commence par la réconciliation intime intérieure avec soi-même. Chacun de nous se promène avec des blessures, des héritages inconscients, des singularités lumineuses et sombres.
Je nomme les lugubres personnages intérieurs… des « dragons ».
Les blessures, les héritages néfastes, la partie nocive de nos singularités pourrissent notre univers intime et gangrènent notre relation aux autres et à l’ensemble du vivant.
Alors, il me semble que l’une des pistes à engager pour « sauver l’humanité » d’elle-même, de cette capacité d’autodestruction qu’elle ne partage avec aucune autre espèce animale, est la réconciliation avec soi-même.
Mes blessures, mes héritages néfastes, mes singularités nocives, je ne suis pas obligé de conserver ces dragons dans mon traineau jusqu’à la fin de ma vie. Je peux – mais c’est un travail – décider de chercher à les identifier puis les déposer, les lâcher, les ensabler.
C’est cela l’invitation au désert : une semaine de déconnexion totale pour contribuer à la réconciliation avec soi-même, qui permet la réconciliation avec les autres, puis avec l’ensemble du vivant.
Le prochain départ, c’est le 7 novembre 2026.
Une semaine de marche dans le désert du Sahara avec moi.
Une semaine pour aller puiser au fond de soi, chercher la partie radieuse de sa propre source en lâchant quelques fardeaux.
Ce n’est pas du baratin « perché ».
La semaine dans le désert est un moment suspendu, un instant de vie nomade et déconnectée, un bain dans la grande nature. Cette page courte, furtive dans l’agenda, peut apporter une perspective de vie totalement nouvelle.
C’est à cette réconciliation que je souhaite œuvrer.
Parlons-en.