Je voudrais revenir sur l’utilisation du langage symbolique et accords Toltèques. En effet, en avançant dans la publication par vidéos+articles des accords Toltèques, quelqu’un m’a gentiment fait cette remarque : « je pense que ce mot de magie ne fait pas sérieux et te dessert 😁 ».

 

Chronique de la crise du Coronavirus vue de Zagora – mardi 31 mars 2020

En fait, magie blanche et magie noire sont les mots employés par Don Miguel Ruis dans le livre les quatre accords Toltèques. Je les utilise par fidélité au texte, et aussi parce que ils me paraissent judicieux.

 

C’est un langage symbolique. Le langage symbolique adresse une autre partie de notre intelligence. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis ingénieur, j’ai fait un MBA, j’ai eu une expérience professionnelle en grande entreprise, dirigé des projets internationaux avec de nombreuses personnes, des budgets, des objectifs à atteindre. J’ai une formation initiale scientifique, une famille très scientifique, je suis au fait de la « rationalité ».

 

L’univers fonctionne-t-il seulement avec la rationalité de nos académies ?

N’y a-t-il pas une dimension subtile, sensible, une partie toute impalpable à laquelle nous n’avons pas immédiatement accès ? Cette dimension n’est-elle pas, peu à peu, expliquée par la science qui pourtant, repousse toujours plus loin l’horizon du tout comprendre, ce tout comprendre qui nous échappe ? Tous les mouvements et enseignements de la pensée positive, le yoga et la méditation, l’effet placebo, les médecines dites parallèles, etc… nous montrent qu’il y a d’autres façons d’aborder notre réalité. Quand on écoute les religions, les sagesses, ou les bonnes pratiques de « développement personnel » qui nous sont enseignées, on s’aperçoit que partout le langage symbolique est utilisé. Le conte, l’histoire, la parabole nous interpellent d’une manière différente que la démonstration mathématique.

 

Le langage symbolique nous permet de comprendre des morceaux de l’univers qui nous entoure avec notre ressenti

 

Ce langage semble beaucoup plus indéfinissable que le langage académique. Attention, cela ouvre aussi la porte au risque de charlatanisme et au sectarisme, il convient de rester vigilant.

 

Chacun a sa place. Il n’est pas question d’opposer le langage académique au langage symbolique. Il est question, comme je l’ai expliqué dans un autre article de faire du « et » plutôt que « ou ». Le langage symbolique et le langage académique. Brassens et Graeme Allwright. La musique classique et la musique moderne. Le langage symbolique parle différemment au cerveau. Il met en mouvement notre imaginaire, notre créativité, il brasse notre histoire.

 

Les accords Toltèques ne sont pas la panacée, ce n’est pas le miracle qui va tout résoudre. C’est une sagesse que je trouve très astucieuse. Ce sont des outils que je trouve très utiles face à tous les obstacles que nous rencontrons dans la vie quotidienne. Parler de magie noire ou de magie blanche consiste juste à utiliser un média qui permet au cerveau d’accéder à une autre forme de compréhension. Il me paraît important de s’attacher davantage au sens qu’au mot. Certains en resteront aux mots qui les dérangent, et n’écouteront pas la vidéo ou ne lirons pas cet article jusqu’au bout. C’est bien aussi…

 

Le langage symbolique n’est-il pas aussi, par son coté imaginatif, un véhicule pour se rapprocher de la joie ?

 

Cycle d’articles sur les 5 accords Toltèques :

  1. les Accords Toltèques
  2. Premier accord Toltèque
  3. Deuxième accord Toltèque
  4. Langage symbolique et accords Toltèques
  5. Troisième accord Toltèque
  6. Quatrième accord Toltèque
  7. Le parasite et la mort
  8. Cinquième accord Toltèque
  9. Le 5ème accord pour traverser la crise

 

2 Comments

  1. Sophie Galtier

    Merci Laurent pour ce partage sur le langage symbolique. Tous les détracteurs des métaphores que nous utilisons dans ce langage symbolique ne s’autorisent peut-être pas à voir plus loin que la formation des mots? Je ne sais pas…D’autres avant toi et ton article sur l’impact des magies blanche ou noire en symbolique bien entendu ont révélé au monde le langage des oiseaux. D’autres avant toi, toi qui ose t’exprimer librement pour nous partager ton cœur et l’interprétation que tu fais de tes lectures et expériences de vie ont souligné la puissance profonde du langage symbolique justement. Sa subtilité parle à l’histoire de chacun de nous sous forme de résonance vibratoire, certains diraient même de résonance magnétique. Accueillons nos différences individuelles et collectives, historiques et transgénérationnelles aussi qui constituent un terreau merveilleux de créativité. Nous ne sommes pas « perchés » parce que nous sortons des sentiers battus. Nous aussi sommes issus d’apprentissages cartésiens et reconnus. Ce n’est pas pour autant que nous restons insensibles aux vibrations subtiles de notre Terre Gaïa et à celles du champ céleste qui créent l’univers auquel nous appartenons. Les experts distinguent clairement les impactes des différents langages parlés, non verbaux et paraverbaux. Les mots prononcés ne prennent que 7% sur le « camembert » des statistiques. Comment chiffrer les ressentis, les perceptions, la coopération conscient/ inconscient? Ce sujet, je le connais bien puisqu’il fait parti de mon quotidien de coach et d’hypnothérapeute. Le langage symbolique est puissant dans son invitation qu’il nous propose de créer notre vie renouvelée. Bouddha dit cela :« ne cherche pas le bonheur, crée le.»
    Merci Laurent d’oser nous inviter à notre propre ouverture vers notre champ des possibles.
    Sophie Galtier
    http://www.sophiegaltier.com

    Reply
  2. Laurent de Rauglaudre

    Merci Sophie pour ton commentaire. Ce que je retiens est “d’oser être soi-même”, arrêter de se cacher derrière des titres ronflants et des pseudos. Tentons d’être vrai et de créer de la relation. La relation est un univers subtil…

    Reply

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Co-auteur du livre “Les groupes Mastermind, accélérateurs de réussite”, premier ouvrage publié en français sur le sujet. Co-écrit en intelligence collective. Egalement disponible en anglais et en espagnol.

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Laurent de Rauglaudre

Anecdote vécue comme consultant

Après lui avoir présenté mon offre, le Directeur Général me dit : “vous êtes plus cher que votre concurrent qui a une belle expérience dans une grande entreprise américaine. Cependant, le courant passe bien entre nous, et je préfère votre proposition”. Il signe alors l’offre à 10 000€, et ajoute : “si nous devons continuer à travailler ensemble, je négocierai vos prix”.

Je réponds “bien sur”… Je réalise la prestation avec son équipe de direction : un diagnostic, suivi d’un séminaire de 2 jours en intelligence collective, une synthèse de recommandations.

A l’issue de la mission, le Directeur Général me demande une nouvelle offre. Moins d’une semaine plus tard, je lui propose une mission à 30 000€. Il signe et me dit : “je ne négocie pas le prix car je connais la qualité de la prestation que j’achète”.

Dans cette anecdote se trouvent dissimulés les “secrets” de la vente de valeur. Je vends de la valeur, je ne vends pas du temps. Pour en savoir plus, voici 5 vidéos gratuites à écouter : comment bien vendre du conseil aux entreprises…

Anecdotes vécues en entreprise

N°1 : je rentre dans le bureau de mon chef. Depuis 3 semaines, je travaille un plan marketing avec mon équipe. Je vais lui présenter les résultats de ce travail d’une dizaine de collaborateurs de qualité. Lui, top manager, diplôme le plus ronflant qu’on puisse trouver dans notre douce France, m’écoute moins de 5 minutes. Tout d’un coup, il se lève, tout sourire, se dirige vers le tableau blanc accroché au mur : « OK Laurent, ce n’est pas du tout comme cela qu’il faut s’y prendre ».

Suit une magnifique démonstration, brillante. J’ai le moral à zéro, je sors de son bureau en pensant: « on est une équipe nulle. En 5 minutes, il a démonté tout notre travail »…

N°2 : je rentre dans le bureau de mon chef. Depuis des mois, je me débats sur un projet complexe, qui implique tous les départements de l’entreprise. Je viens comme chaque quinzaine, une heure dans son bureau pour lui présenter mes « petits soucis ». Il est américain,  directeur financier, l’entreprise pèse 1 milliard d’€ de chiffre d’affaires. Avant, il était contrôleur financier mondial d’Intel – vous savez la petite boite américaine qui met des puces électroniques partout. A chacun de nos tête-à-tête, il m’écoute lui raconter mes petits malheurs. Puis il me pose des questions, ouvertes la plupart du temps (en anglais): « que penses-tu que … », « pourquoi crois-tu que … », « quelles sont les pistes que tu imagines… ». Après chaque entretien, je ressors de son bureau gonflé à bloc.

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