Tout à ma lecture, découvrant à quel point le peuple Aborigène a lui aussi vécu un génocide, je repense à la réaction étonnée, peut-être un peu choquée, de participants à l’une de mes formations sur le management. J’avais suggéré : « essayez d’être des managers écologiques ».
Sauter du coq à l’âne… connaissez-vous cette expression populaire qui signifie le passage d’un sujet à un autre, alors que ceux-ci n’ont pas de liens directs. Cette pratique du « zapping » est devenue tellement courante que l’on ne réalise pas toujours à quelle point elle est nocive pour l’efficacité. On est interrompu, on prend l’interruption, on la traite immédiatement. On fait du « first in, first out » => la dernière sollicitation arrivée devient la première action immédiate. Le travail se fait sans priorité !
Cette vidéo aborde la question : comment maitriser les interruptions…
Première interrogation : les interruptions sont-elles source de perte d’efficacité ?
Deuxième interrogation : quelles sont les 2 raisons majeures qui amènent « les autres » (mon équipe, mes clients, mon entourage…) à m’interrompre ?
Quelle prise de conscience et quelle discipline adopter pour maitriser les interruptions ???
Tirer les leçons après le lancement d’un produit, d’un service. Ce jeudi 16h30, je raccroche le téléphone et confirme l’envol de mon premier groupe Mastermind…
Je m’étais fixé 6 participants minimum, le quota vient d’être atteint. Comment ai-je monté ce groupe et quels sont les enseignements de ce nouveau projet ? Rien d’exceptionnel et pourtant ces 3 leçons après le lancement semblent éternelles…
L’histoire
Vers fin mars, interpellé par une prospect qui souhaite me voir en action de consultant, je prends le défi, en live, au téléphone, de monter un atelier Mastermind en avril. Je lui propose 2 ou 3 dates de disponibilités dans son agenda. Je raccroche et me dis : « aïe, aïe, aïe, c’est malin, maintenant il faut que je le fasse » !
Je suis convaincu que la plupart des gens ne réfléchissent pas réellement à ce mot qu’ils emploient si souvent : l’urgence, les urgences.
Qu’est-ce qu’une urgence ? Pourquoi l’urgence encombre mon quotidien ? Ou plutôt… pourquoi je laisse l’urgence prendre la décision de mon quotidien ? Comment se fait-il que l’univers complote pour me mettre dans les urgences chaque jour ?
Les urgences… « la faute à » :
mon chef
mes clients
ma famille
mes partenaires
les obligations règlementaires
les mauvaises surprises
le gouvernement
les autres
…
Dans cette vidéo, j’évoque la distinction essentielle entre urgence et priorité. Cette distinction permet de comprendre à quel point chacun d’entre nous peut reprendre en main son agenda, son destin, puis éradiquer, éliminer les urgences de son quotidien.
Comment bien gérer son temps, optimiser son temps ? Même si ces 2 expressions ne veulent rien dire en fait, puisque le temps ne s’optimise ni se gère, « il est » c’est tout… il est utile de s’interroger sur notre relation à l’emploi de notre temps.
Quand j’entends « je n’ai pas le temps », j’ai toujours envie d’intervenir et interroger : « tu n’as pas le temps ou bien tu ne le prends pas ? » Cette question est moins futile qu’il n’y parait. Comment se fait-il que certains pensent ne pas avoir le temps quand d’autres ont l’air de le prendre ? Le prendre pour réaliser nos projets, développer des relations plus profondes, vivre une vie qui nous ressemble.
Je propose une série de vidéos pour éveiller quelques notions pour une meilleure occupation de son temps, faire en sorte que cette occupation ressemble davantage à un choix. Ne se sent-on pas mieux lorsque notre occupation répond à un choix véritable, et non à une contrainte des évènements ou des autres ?
Dans cette vidéo, j’évoque une première notion essentielle : prendre conscience de ce qu’est une « activité à haut rendement », notion qui m’a été présenté au début des années 1990 par Christian Loridon (que je remercie au passage).
Si vous êtes champion de la dissimulation, ne vous inquiétez pas, tout le monde le sait. Cela se voit, se sent, s’entend. J’en parle dans cette vidéo qui reprend un commentaire d’une participante à un atelier Mastermind. Cette participante me disait : « en passant sur le hot-seat, je n’ai pas dit tout ce que vous m’avez … Lire la suite
Négocier l’augmentation de salaire des collaborateurs, beaucoup de managers rechignent à s’en occuper. Pourtant n’est-ce pas une responsabilité clé qui permet d’endosser le costume du boss…
Retranscription littérale de la vidéo :
Est-ce le manager qui doit négocier les augmentations de salaires, la situation financière de ses collaborateurs ?
Quand j’étais jeune salarié, j’ai été reçu par un nouveau manager qui recevait toute son équipe et qui, dans l’entretien de prise de contact, m’a demandé : » au fait, combien tu gagnes ? « .
A l’époque, cela m’avait étonné qu’il se préoccupe tout de suite de ma rémunération. Et ce matin j’étais avec une équipe de ressources humaines qui expliquait la difficulté des managers de l’entreprise à aborder la question financière avec chacun des collaborateurs, les managers ayant tendance à se défausser sur : soit le département de ressources humaines, soit sur leur propre boss.
Or finalement qui est mon chef ? Mon chef c’est tout de même la personne avec qui je travaille régulièrement, à qui je montre ma valeur ajoutée, à qui j’amène des résultats, avec qui je développe les objectifs sur lesquels on s’est préparé, et donc c’est la personne la plus appropriée pour me dire « Tu as mérité une augmentation, une prime » ou bien au contraire « On va voir comment cela se passe par rapport à cette prime qui t’était promise ». Je pense donc que c’est important si vous êtes manager d’avoir cela en tête.
C’est que l’un de vos jobs est de regarder l’ensemble du contenu de ce qui accompagne votre collaborateur, ainsi que son environnement de travail, ses outils, sa formation, également ses augmentations, ses primes, et d’aller jusqu’au bout de la négociation. Quand on arrive au moment où il faut faire ce travail, on va voir son boss pour expliquer par exemple « dans mon équipe de douze personnes, voilà qui je souhaite encourager financièrement ». Ensuite, on va voir les ressources humaines pour comprendre quelle est la politique, la cohérence salariale de l’entreprise, et puis on va défendre le beefsteak de son équipe de manière discrétionnaire, personnelle pour chacun d’entre eux. Là, on prend vraiment toute sa place de management.
L’acte de management, de négocier, de présenter les augmentations de salaires, les primes etc, c’est un acte important pour être à sa place, pour mettre le costume de manager.
Je vous encourage à mettre cela en place si ce n’est pas le cas.
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