Les anecdotes de ma propre vie m’inspirent toujours pour partager des pistes de réflexion… Récemment, je développais une énergie certaine pour un projet pour lequel j’étais motivé, avec une petite équipe. Hors, quelques réflexions maladroites ont soufflé sur ma motivation (sans doute dois-je réviser le 2ème accord Toltèque). Alors, j’ai levé le pied, me suis éclipsé.
L’image que j’associe à la motivation, c’est la petite flamme. Pour l’éteindre, il suffit d’un petit coup d’air. Elle disparait en un clin d’oeil. Un jour de croisière, alors que le voilier sur lequel je voguais, mouillait dans une baie près d’Ajaccio, j’ai aperçu 3 minuscules flammes à 500 mètres d’écart chacune, le long d’une route qui suivait le rivage.
Tout le monde rêve de l’équipe parfaite. Dans sa conférence sur le « leadership conscient », Robert Dilts souligne quelques ingrédients à ramener à la lumière… Si le leader souhaite développer « l’intelligence collective » plutôt que « l’intelligence collectée », tout le monde doit pouvoir contribuer.
On constate souvent que le leader ne rejoint pas le groupe. Il considère son rôle comme immuable. En réalité, le leader est celui qui sent le danger (où l’opportunité) – celui qui prend conscience avant tout le monde. Il est probablement sage de considérer que, plus qu’un galon, c’est plutôt un rôle tournant. D’ailleurs, n’existe-t-il pas un risque pour le grand chef (souvent assimilé au rôle immuable de leader) : celui de « trop sécuriser l’équipe », qui perd alors en responsabilité…
Dans cette vidéo, j’explique pourquoi il est prioritaire de reprendre en main son agenda quand on se sent dépassé… et quels en sont les bénéfices. Je pars, comme souvent, d’une anecdote personnelle…
Ca vous dit quelque chose : « je me sens dépassé par les évènements, je panique, je travaille dans tous les sens sans priorité. Les dossiers, les papiers s’entassent. La procrastination s’installe confortablement, la confusion prend le dessus. Conséquences : le stress augmente, les erreurs se multiplient ce qui amplifie le phénomène, je perds le fil, les résultats baissent, le moral passe en berne ». Cercle infernal…
C’est vrai, je suis resté dubitatif en entendant ce top manager laisser sa réponse suspendue, lorsque je lui ai demandé « votre boss vous fait-il confiance ? »
Pourtant quel est l’effet de donner ou pas sa confiance à ses collaborateurs ? Comment se fait-il que dans certaines organisations, on se permet des délégations incroyables (j’en parle dans cette vidéo), alors que dans d’autres entreprises, il n’existe que peu de latitude à l’initiative ?
Hier, je n’avais pas le moral. Quelques mauvaises nouvelles et un dossier compliqué, pas de solution facile et efficace à apporter au client. Sujet chronique à la déprime passagère – mais je crois que je ne suis pas le seul, j’ai entendu qu’Hergé sortait de ses déprimes très créatifs – je suis capable de rentrer dans une spirale intérieure qui me fait descendre vertigineusement en quelques secondes. C’est terrible pour moi, c’est terrible pour mon entourage, désemparé s’il n’a pas trouvé la bonne solution.
Peut-être avez-vous des collaborateurs qui tombent dans ces abimes parfois, moral dans les chaussettes, perte de confiance, irascibilité, incapacité à produire.
Quelles sont les erreurs fatales à ne pas commettre alors ?
Il est tellement tentant d’ouvrir un nouveau livre, de prendre encore un avion. Ces 2 actions font-elles partie de vos habitudes ? A titre personnel, la réponse est « oui ». Or, la question se pose de la dispersion. Où tous ces chemins conduisent-ils ? Je m’étais promis de lire et publier de timides commentaires aux lettres de Sénèque. Le temps a passé, l’intention s’était envolée… dispersion de l’esprit ? Actuellement, je contribue à l’écriture d’un livre sur la création d’un groupe Mastermind inspiré des méthodes d’intelligence collective, je suis parti à la recherche d’une citation de Sénèque…
Lisez cette Lettre II, j’ajoute quelques modestes réflexions ensuite.
Sénèque
« LETTRE II : Des voyages et de la lecture.
SOMMAIRE : Ne pas lire en courant mille auteurs divers sans se fixer à aucun, comme le voyageur qui ne séjourne nulle part : la multitude des livres dissipe l’esprit. Mais s’attacher à un petit nombre d’ouvrages et aux meilleurs, en extraire le suc, les digérer, enfin mettre chaque jour, comme Sénéque, une pensée frappante en réserve pour la méditer : ainsi l’on profite de ses lectures.
En 2 minutes, découvrez comment un entrepreneur, qui a un succès extravagant, définit « une action importante »… Votre exercice du jour : prenez votre todolist (vous savez celle que vous regardez tous les jours et dont vous procrastinez consciencieusement une grande partie de jour en jour). Posez vous les 2 questions que j’évoque dans la … Lire la suite
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