Récemment, dans un échange forum autour des difficultés de l’un des participants, j’ai distillé le message suivant :
« Dans la crise, la sortie par le haut est toujours la meilleure solution. Se concentrer sur ce qui est en ton pouvoir, s’accrocher à tes valeurs fondamentales sans tomber dans la réplique aux coups bas par des coups bas. On a toujours le choix des armes. En choisissant la non-violence, Gandhi n’a-t-il pas gagné un combat incroyable ?
Cette vidéo est tournée là où la puissance de la nature nous met de facto en posture de prise de recul. Un compagnon de chemin me dit un matin de méharée dans le désert : « c’est là qu’il faut emmener les personnes qui sont dans la crise ! Le problème, c’est qu’ils ne vont pas le faire… »
Alors…
Pourquoi prendre du recul en situation de crise ?
La culpabilité de partir… voilà une puissante force qui nous retient de prendre la décision susceptible de nous rapprocher de la sagesse…
Texte de l’abbé Pierre : «Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir. Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine. Je continuerai à construire, même si les autres détruisent. Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre. Je continuerai à illuminer, même au milieu de … Lire la suite
En sortant du musée d’histoire naturelle de Harvard, me revient une conversation du matin avec un consultant que j’ai trouvé quelque peu dépité. Il me parle de ces managers qui dirigent derrière leurs tableaux de bord, derrière ces feuilles Excel où sont bien rangés les objectifs et autres plans d’actions à réaliser…
Et vous, êtes-vous un manager Excel ?
Le furtif échange avec ce consultant m’a inspiré cette vidéo, devant la fameuse université d’Harvard…
Dieu sait si les écrans ont encombré nos vies. Dieu sait si nous débordons d’indicateurs, de données, de références, de comparaisons, de chiffres et de courbes. Cela donne-t-il toutes les indications pour prendre les bonnes décisions ? J’ai bien aimé ce commentaire d’un manager expérimenté que j’ai interviewé, aujourd’hui à la retraite, qui m’a inspiré l’articlela moitié du temps avec mon équipe…
J’ai écrit cet article quand j’ai passé le cap des 55 ans. Lors de la traditionnelle série d’appels pour me souhaiter mon anniversaire, l’une de mes grandes soeurs s’étonne que je lui parle de la prochaine formation à laquelle je vais participer : « Quoi ! A ton âge, tu dois encore participer à des formations ? »
Je m’étonne à mon tour de son étonnement. Je rajoute que l’animateur a plus de 20 ans de moins que moi. Se former, se former auprès de quelqu’un qui a beaucoup moins d’expérience que soi… on marche sur la tête !
Combien de philosophes et de grands penseurs ont déclaré que, plus ils en savaient, plus ils découvraient l’immensité de ce qu’ils ne connaissaient pas ? Je partage ce constat.
Je déjeune avec un manager. Il m’expose son projet qui reçoit le soutien du directeur général et la résistance de 2 managers intermédiaires qui le séparent du grand patron. Le débat tourne autour de cette question :
Faut-il qu’il court-circuite la hiérarchie ?
De nombreuses grandes initiatives ne sont-elles souvent pas menées par des gens audacieux qui, pour mettre en oeuvre leurs projets, passent au dessus de leur hiérarchie ?
Spontanément, vous allez me répondre que cela lui fait prendre des risques. Vous avez raison. Il peut se retrouver en conflit avec ses propres managers, jusqu’à en perdre son job ! Il peut se retrouver en porte-à-faux avec son équipe. Les risques sont réels, il convient d’agir sans naïveté, bien se préparer stratégiquement et tactiquement…
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