La joie est-elle un chemin ?

La joie est l’une des 4 émotions fondamentales. C’est aussi un chemin pour lequel il est bon d’éveiller sa conscience…

 

La littérature parle souvent de 4 émotions fondamentales : la peur, la colère, la tristesse, la joie. Il n’est pas question de les nier. Un arbre existe, ce n’est pas un débat. La peur, la colère, la tristesse existent, inutile de les nier ou les refouler. Les laisser couler permet de se mettre sur le chemin de la joie.

Chronique de la crise du Coronavirus vue de Zagora – 26 mars 2020

 

La joie est-elle un chemin ?

Peut-être même, c’est mon témoignage, faut-il se mettre proactivement sur ce chemin là, décider d’y aller. Déjà, prendre conscience que c’est une clé essentielle d’une belle vie. Est-on obligé de faire les sérieux tout le temps ? Ne peut-on accomplir dans la joie ? Quand dans le désert, Anouchka m’a donné un ange (un petit dessin) qui représentait la joie, cela m’a percuté : voilà une clé, un atout maitre pour vivre pleinement. Je ne savais pas vraiment comment y aller.

 

Une fois qu’on a vraiment développé cette conscience, il peut y avoir beaucoup de travail. A titre personnel, quand j’ai rencontré Sandrine, je lui ai expliqué que le matin, je faisais la gueule. C’était comme ça et pas autrement, et ce n’était pas négociable. A prendre ou à laisser. Ce n’est plus vrai ! Un peu (beaucoup) grâce à elle, joyeuse, qui pleure presque tous les jours, et qui est morte puis ranimée à 8 ans sur la table d’opération – lien de cause à effet ? Pour moi, aller vers la joie, ce sont des années de quête, de recherche du graal, par mille et une manières : kinésiologues, thérapeuthes du coeur, coach, énergéticien, ostéopathes, nombreuses lectures, conférences, chants, amour à la maison, etc…

 

Est-ce le graal ?

 

Faire de la joie sa compagne de vie, c’est un travail. Les adversaires sont le Juge et la Victime intérieure, j’y reviens dans une autre vidéo. Pour aller sur ce chemin-là, désolé les amis, il est nécessaire d’affronter courageusement les dragons que sont les traumatismes de notre histoire. Peut-on atteindre la joie sans pleurer ? Dans le désert où je guide des marches d’une semaine de retour sur soi, de connexion à la nature et au petit groupe présent là, il y a toujours des pleurs. Il y a toujours de grands éclats de rire.

 

Une autre piste intéressante est d’aller vers son univers de créativité.

 

J’aime chanter : quand je chante, je me connecte à la joie. Chacun a son propre univers de créativité à (re)découvrir, à enrichir. Tout le monde est créatif, même si beaucoup disent le contraire. La créativité est juste enfouie, parfois profondément. C’est à plus de 55 ans que j’ai admis que j’étais créatif dans l’animation de groupe. Il n’est jamais trop tard…

 

L’invitation c’est de prendre, courageusement, le chemin de la joie. L’invitation, c’est d’accepter les autres émotions (la peur, la colère, la tristesse), peut-être même réussir à les accueillir avec joie… car tout passe, le coronavirus passera, aujourd’hui jour de peine passera, aujourd’hui jour de plénitude passera…

 

Et si vous décidiez de vous mettre sur le chemin de la joie, il se passerait quoi ?

 

Cycle d’articles sur les émotions :

  1. Ecoute ton Petit Prince
  2. La peur
  3. La colère
  4. La tristesse
  5. La joie