Le luxe est-il une injure aux générations futures ?

Dimanche 22 mars 2020 – Chronique de la crise du Coronavirus, vu de Zagora

 

Ce matin, toujours pas d’eau dans la douche. Ou plutôt si, un mince filet, du goutte-à-goutte avec lequel je fais une toilette de chat.

Pas de quoi se plaindre, j’ai une chambre magnifique sur un toit terrasse, une explosion de fleurs en sortant, une montagne aride à droite, un oasis verdoyant à gauche.

 

Depuis longtemps j’ai cette question dans la tête :

le luxe est-il une injure aux générations futures ?

 

Pourquoi accumule-t-on ? Pourquoi développe-t-on une telle sophistication de produits, alors que tant de nos frères et soeurs humains vivent dans le dénuement ?

Si c’est mon frère de sang qui manque de pain, je vais lui en donner, non ?

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Plaidoyer pour un gouvernement mondial

Samedi 21 mars 2020, tiens c’est le printemps… chronique du coronazitudoposophe depuis Zagora

 

Le conoraviduzapode nous met au défi. Depuis Zagora, dans cette chronique quasi quotidienne, je dirais même plus, quotidienne (comme diraient Dupont et Dupond), je lance un plaidoyer pour un gouvernement mondial.

 

C’est évident !

 

Plaidoyer pour un gouvernement mondial et pour un gouvernement local…

Dites moi chers amis lecteurs :

 

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Le 5ème accord Toltèque pour traverser la crise

Hier, je marche de l’autre coté de l’oued pour rejoindre le centre ville de Zagora. Objectif : retirer de l’argent. Je fais 5 distributeurs sans succès. Enfin, je réussis. Pourquoi ce petit épisode m’amène à évoquer le 5ème accord Toltèque pour traverser la crise ?

Cet article s’inscrit dans la chronique « la crise du Coronavirus vue de Zagora »

 

Au retour, je tourne une vidéo en traversant les champs de l’oasis autres parties plus accidentées de la palmeraie. Il a fallu la nuit pour la poster sur YouTube car le wifi ici avance doucement. Intitulée « dans la crise, soyez un Jedi », je dis dans les premières phrases de la vidéo : « il m’a fallu faire plusieurs distributeurs automatiques pour trouver de l’argent ». Cette information induit qu’il n’y avait pas de billets dans les jolis coffre-forts. Cette information est-elle vraie, je n’en sais rien, je vais m’expliquer. Ma propre induction me ramène au 5ème accord Toltèque : « soyez sceptique mais apprenez à écouter ».

Que s’est-il vraiment passé avec les distributeurs automatiques de billets de banque ?

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Faut-il fermer les bourses, faut-il fermer le marché de Zagora ?

Chronique de la crise du coronavirus vue de Zagora – 19 mars 2020

 

Ce matin, je lis un post intitulé « faut-il fermer les bourses ? ».

Sous le post, la polémique démarre. Bataille d’arguments, certains pitoyables, qui paraissent si dérisoires vus d’ici. Faut-il fermer le marché de Zagora ? Pommes de terre, carottes, épices, savon…

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Qui va gagner ? La peur ou l’amour ?

Depuis dimanche 15 mars, j’ai pris mes quartiers à Zagora, mon avion de retour à Montréal annulé. La méharée a été une semaine extraordinaire. Le retour… celui d’un coronavirus en pleine figure qui menace l’âme humaine largement autant que sa santé (sinon plus).

 

Qui va gagner ? La peur ou l’amour ? Les 2 vont évidemment continuer de s’affronter pour longtemps…

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Marché de Zagora

Chronique de la crise du Coronavirus vu du Maroc… Mercredi 18 mars 2020

Qui va gagner ? La peur ou l’amour ?

Depuis dimanche 15 mars, j’ai pris mes quartiers à Zagora, mon avion de retour à Montréal annulé. La méharée a été une semaine extraordinaire. Le retour… celui d’un coronavirus en pleine figure qui menace l’âme humaine largement autant que sa santé (sinon plus).

 

Qui va gagner ? La peur ou l’amour ? Les 2 vont évidemment continuer de s’affronter pour longtemps…

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Chronique de la crise du coronavirus, vue de Zagora

Première écriture d’une chronique de la crise du coronavirus, vue de Zagora…

En sortant d’une semaine de marche coaching dans le désert assez exceptionnelle, nous avons retrouvé l’état du monde. Les 5 participants ont réussi à retourner chez eux après mille péripéties. Quant à moi, je suis resté à Zagora, sud du Maroc, car mon vol de retour pour Montréal a été annulé.

J’ai pensé un moment aller en France, et j’ai été poursuivi par des pensées contradictoires. J’ai laissé partir un avion vers Casablanca, puis un minibus vers Marrakech. J’ai eu des larmes, non pas d’apitoiement sur moi-même, mais de tristesse de ce que traverse l’humanité.

Je lance ici une chronique de la crise vue de Zagora

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